Y avez-vous déjà pensé ?

 

Résolution hyper simple et bonne pour tous : coller un message « Stop pub » sur ma boîte aux lettres !

chaque seconde en France, 27 kg de prospectus et imprimés publicitaires sont distribués dans les boîtes aux lettres* !
En plus de représenter du papier fabriqué pour rien, ces kilos de publicités nous poussent à une consommation n’étant pas des plus éthique (produits souvent de basse qualité).
Autant s’éloigner donc de ces influences en refusant les publicités de sa boîte à lettres.

A commander gratuitement ici

*source du chiffre : planetoscope.com

SAUVEZ LES SOLS ! Signez la pétition

SAUVEZ LES SOLS

À chaque minute qui passe les sols sont étouffés, contaminés, exploités, empoisonnés, maltraités et consumés.

En Europe, il n’existe pas encore de loi commune défendant les sols.

La protection des sols par la législation est le seul moyen de protéger les hommes, la faune et la flore. Sans une terre saine et vivante notre avenir est compromis. Une terre saine et vivante nous protège des catastrophes naturelles, du changement climatique et de l’empoisonnement alimentaire.

Plus de 400 associations sont unies sous la bannière de People4Soil qui demande à l’UE d’élaborer des normes spécifiques permettant de protéger les sols qui sont aussi indispensables que l’eau et l’air. SAUVEZ LES SOLS AVEC VOTRE SIGNATURE

Signez ICI

NOUVEAUX OGM, NON MERCI !

Signez la pétition ICI

Une majorité écrasante de la population européenne rejette les OGM et de nombreux États membres ont interdit leur mise en culture. Cependant, les entreprises de l’agrochimie ont trouvé une nouvelle recette pour faire entrer les OGM dans nos champs et nos assiettes : contourner la réglementation européenne en affirmant que les OGM issus de nouvelles techniques ne sont en réalité pas des OGM.

Si les industriels parviennent à leurs fins, des plantes et des animaux génétiquement modifiés pourraient très vite arriver dans nos champs et nos assiettes. Ils ne seraient pas soumis aux obligations d’évaluation des risques ou d’étiquetage. En réalité, comme leur présence serait passée sous silence, nous ne pourrions rien faire pour nous en protéger !

Ne pas céder à la pression des industriels, ni des Etats-Unis

La réglementation européenne exige que les OGM fassent l’objet d’une évaluation des risques sanitaires et environnementaux et d’un étiquetage, pour que les consommateurs puissent faire leurs choix en toute connaissance de cause. Depuis 2015, les États membres peuvent également interdire les cultures d’OGM sur leur sol – ce que 19 d’entre eux ont fait, sur tout ou partie de leur territoire. Si les nouveaux OGM échappaient à la réglementation, cette possibilité serait exclue et il n’y aurait aucun moyen de les éviter.

La Commission européenne a annoncé qu’elle publierait une analyse juridique qui précisera si les nouveaux OGM seront couverts ou non par la réglementation. Les entreprises qui commercialisent des OGM, soutenues par le gouvernement américain, sont en train de faire pression sur la Commission pour qu’elle exclue de cette réglementation les OGM produits à partir des nouvelles techniques de manipulation génétique. Leur objectif : breveter et privatiser le vivant.

Nous devons veiller à ce que nos responsables politiques n’ouvrent pas les portes de l’Europe aux OGM. Signez cette pétition pour barrer la route aux nouveaux OGM. Ensemble, demandons à nos dirigeants politiques d’appliquer pleinement la réglementation destinée à protéger notre santé et notre environnement, et de faire en sorte qu’elle ne soit pas contournée au profit des seuls intérêts financiers industriels.

À l'attention des ministères français de l’Environnement et de l’Agriculture et de la Commission européenne

En tant que citoyens avertis, nous vous demandons d’appliquer rigoureusement la réglementation de l’Union européenne sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) à tous les OGM, sans exception, destinés à être commercialisés dans l’Union européenne, quelle que soit la méthode dont ils sont issus.

Il faut que les ministères français de l’Environnement et de l’Agriculture ainsi que la Commission européenne ne laissent planer aucun doute sur le fait que les nouveaux OGM issus de techniques d’édition de gènes ou d’autres techniques doivent être soumis à la réglementation européenne sur les OGM. Cette réglementation exige l’évaluation avant autorisation, la traçabilité et l’étiquetage des OGM.

Les dirigeants ne doivent pas céder à la pression des industriels, qui ferment les yeux sur l’opposition de la population aux OGM et tentent de contourner la réglementation. Il en va de notre santé et de notre environnement.

 

 En savoir plus sur les nouveaux OGM

Ces nouveaux OGM sont obtenus en faisant pénétrer dans la cellule du matériel génétique étranger (des acides nucléïques) par l’utilisation de techniques in vitro, donc non naturelles. Celui-ci provoque des modifications génétiques en coupant l’ADN de la cellule. Dans certaines situations, le matériel génétique étranger introduit n’est pas intégré à l’ADN de la cellule. Ces techniques ne rendent pas ces nouveaux OGM plus naturels pour autant. De plus, ils présentent les mêmes problèmes que leurs aînés. La manipulation d’organismes vivants est encore mal comprise et peut entraîner des dommages irréversibles sur l’environnement, ainsi que sur la santé humaine et animale.

Les industriels veulent dérèglementer ces nouveaux OGM sur la seule base de l’intégration ou non du matériel génétique étranger introduit.

Affirmer, comme le font les industriels de l’agrochimie, que ces nouveaux OGM ne sont pas concernés par la réglementation européenne, c’est tout simplement mentir. La réglementation définit un OGM comme étant un organisme « dont le matériel génétique a été modifié d'une manière qui ne se produit pas naturellement », ce qui couvre toutes les méthodes de manipulation du code génétique , sauf celles dont « la sécurité est avérée depuis longtemps » – ce qui n’est pas le cas des nouvelles techniques.

L’AMARANTE NE FAIT PAS RIRE MONSANTO !

"L’Amarante, une arme anti-OGM, un autre moyen de se battre, une arme naturelle et pourtant redoutable… Dispersez des graines en masse dans les champs OGM et vous verrez Monsanto pleurer, car l’Amarante ne fera pas rire l’oligarchie psychopathe…" Miléna

Amarante queue de renard

Amarante queue de renard

Un gène de résistance est passé d’un OGM à l’amarante. Cette adventice envahit maintenant les terres cultivées aux Etats-Unis.

PAS MARRANTE, L’AMARANTE

Cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont été abandonnés par les agriculteurs en Géorgie, et 50.000 autres sont gravement menacés par une mauvaise herbe impossible à éliminer, tandis que le phénomène s’étend à d’autres états. La cause : un gène de résistance aux herbicides ayant apparemment fait le grand bond entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, une plante à la fois indésirable et envahissante…
En 2004, un agriculteur de Macon, au centre de la Géorgie (à l’est des Etats-Unis), applique à ses cultures de soja un traitement herbicide au Roundup, comme il en a l’habitude. Curieusement, il remarque que certaines pousses d’amarantes (amarante réfléchie, ou Amarantus retroflexus L.), une plante parasite, n’en semblent pas incommodées… Pourtant, ce produit est élaboré à partir de glyphosphate, qui est à la fois l’herbicide le plus puissant et le plus utilisé aux Etats-Unis.
Depuis, la situation a empiré. Actuellement, et rien qu’en Géorgie, 50.000 hectares sont atteints et nombre d’agriculteurs ont été contraints d’arracher leurs mauvaises herbes à la main… quand c’est possible, considérant l’étendue des cultures. A l’épicentre du phénomène, 5.000 hectares ont été tout simplement abandonnés.

COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LÀ ?

Tous les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe avaient été ensemencés avec des graines Roundup Ready, produites par la société Monsanto. Celles-ci comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup, un herbicide également produit par Monsanto. L’argument publicitaire de la firme repose sur le moindre coût représenté par le traitement d’une culture ainsi protégée contre un herbicide total auquel elle est devenue insensible, plutôt que de l’application d’un herbicide sélectif, plus cher à l’achat.
Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique à Winfrith (Dorset), il y aurait eu transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Bien que considéré comme très faible car n’ayant jamais été détecté lors d’essais, le risque ne serait cependant pas nul.
Pour Brian Johnson, généticien et chercheur britannique, spécialisé, entre autres, dans les problèmes liés à l’agriculture, la cause ne fait aucun doute. « Il n’est nécessaire que d’un seul évènement (croisement) réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est engendrée, la nouvelle plante est titulaire d’un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement, martèle-t-il. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. »
La firme Monsanto ne nie pas le problème. Lors d’une interview accordée sur la chaîne de télévision France24, Rick Cole, responsable du développement technique, a estimé que ces « super mauvaises herbes » (superweeds, un terme désormais souvent employé) peuvent être maîtrisées. Pourtant, un communiqué émanant directement de la firme annonce que les vendeurs incitent les agriculteurs à alterner Roundup et un autre herbicide comme le 2-4-D (acide 2,4-dichlorophénoxyacétique).

L’AMARANTE VOUS SALUE

En attendant, l’amarante « mutante » se porte bien et prolifère.
Chaque plante produit en moyenne 12.000 graines par an, et celles-ci peuvent rester en état de vie suspendue de 20 à 30 années avant de germer lorsque les conditions lui sont favorables. Profondément enracinées, elles sont très difficiles à arracher, comme le constatent de nombreux agriculteurs, non seulement en Géorgie mais aussi en Caroline du Sud, en Caroline du Nord, en Arkansas, au Tennessee et au Missouri, contraints de passer au désherbage manuel… ou de baisser les bras.
D’autres cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley (Missouri), affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ce secteur représentait 80% de son commerce il y a peu. Aujourd’hui, la demande en graines traditionnelles est très forte et les grains OGM ont disparu de son catalogue.
Stanley Culpepper, spécialiste des mauvaises herbes à l’université de Géorgie, annonce que de nombreux agriculteurs américains sont en effet désireux de retourner à une semence traditionnelle, mais pas seulement à cause de la résistance des plantes parasites, car « l’utilisation des OGM devient de plus en plus chère et tout se joue sur une question de rentabilité », affirme pour sa part Alan Rowland.

UN MANQUE FLAGRANT D’INFORMATIONS

On pourra cependant déplorer le manque de précision des données statistiques permettant de quantifier la relation entre semences OGM, nombre de plants résistants apparus et quantité d’herbicide utilisé. En 2008 en effet, alors que les media agricoles américains relataient de plus en plus de cas de résistance, le gouvernement des Etats-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.
Entre autres, le programme de recherches statistiques sur les pesticides et les risques associés aux produits chimiques sur des cultures comme le coton, le maïs, le soja et le blé est passé à la trappe, au grand dam des scientifiques. « Je ne serais pas surpris que Monsanto ait mené une campagne de lobby discrète pour mettre fin au programme », accusait alors Bill Freese, du Centre pour la Sécurité alimentaire des Etats-Unis (USDA), marquant publiquement son mécontentement.

Jean Etienne

http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article436
http://lesbrindherbes.org/2013/05/28/l-amarante-vs-monsanto/

L’AMARANTE PEU VAINCRE LA FAIM DANS LE MONDE

Depuis plusieurs millénaires, les graines ont été consommées grillées (comme le pop-corn) ou sous forme de farine tandis que les feuilles étaient cuisinées comme légumes verts. Ainsi que l’explique D. Guillet : « La culture de l’Amaranthe fut à son apogée durant l’Empire Aztèque. Pour le peuple Aztèque, l’Amarante possédait une valeur nutritionnelle, thérapeutique et rituelle. » Après la conquête espagnole du Mexique, leurs cultures furent interdites car elles servaient dans divers offices religieux Aztèques.
Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui sévissait durant plusieurs siècles à l’encontre des jardiniers qui continuaient à cultiver cette plante, l’Amarante a depuis le XXe siècle, presque totalement disparue de l’alimentation mexicaine, alors même qu’elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques. Cette plante fait reparler d’elle, et en bien en ce moment puisque de nombreux cas de récupération de gènes de résistance à l’herbicide Roundup venu de maïs OGM ont été recensés aux États-Unis d’Amérique. La plante s’y est adaptée et s’est démultipliée grâce à ce gène dans les champs traités avec cet herbicide made in Monsanto !
Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, et de Monsanto, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, pourtant champion du monde, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.
Ainsi, «la marante» affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal !
Les diététiciens affirment que la protéine de l’amarante est de qualité supérieure à celle du lait de vache.
Ils conseillent d’utiliser les graines moulues d’amarante, mélangées à celle du blé pour faire du pain à qui elles donnent un délicieux goût de noisette.

http://www.citoyens-et-francais.fr/article-l-amarante-plante-medicinales-sacree-des-incas-peu-vaincre-la-faim-dans-le-monde-la-nature-se-deca-117483087.html

Amarante facile à cultiver

Le grain possède entre 12% et 16% de protéines et on le consomme complet, broyé ou raffiné, ce qui permet d’obtenir une farine très agréable ; tandis que les feuilles et les fleurs sont préparées comme légumes.
L’amarante a une saveur légèrement épicée. On peut en trouver à vendre dans certaines boutiques bio. Elle est facile à cultiver dans son jardin. Il existe trois variétés de graines d’amarante: l’amarante hypochondriacus, l’amarante cruentus et l’amarante caudatus (queue de renard). L’amarante caudatus convient mieux aux températures froides. Toutefois, les trois espèces produisent des graines comestibles.
http://bistrobarblog.blogspot.fr/2010/07/lamarante-aux-mille-vertus.html
Et pour finir, le petit conseil intéressant et indispensable: comment récolter les graines d’amarantes:
Voici comment récolter les graines d »amarante : Coupez les extrémités de la plante, c’est la partie de la plante qui contient les têtes à graines. Étendez les têtes à graines sur une feuille de plastique ou une autre surface qui les protégera de l’humidité du sol. Laissez les sécher au soleil pendant une semaine, ou jusqu’à ce qu’elles soient cassantes. Puis frappez fort sur les plantes pour séparer les graines de la tige. Pour finir, séparez les graines de leur enveloppe. Ramassez les graines. Maintenant elles sont prêtes à l’usage.

http://www.mauvaisesherbes.org/t412-l-amarante-un-legume
http://lesmoutonsenrages.fr/2013/05/28/l-amarante-vs-monsanto/

QUE MONSANTO LE SACHE !

Nous devons nous préparer à affronter Monsanto & Compagnie, Nous devons stoker un maximum de graines d’Amarante et les centraliser pour conservation. Nous devons être prêt à agir avec notre stock national et que ce monsieur le sache ! S’il vient en France emmerder nos agriculteurs… le retour de bâton va lui faire mal, très mal ! Des pétitions c’est bien mais… avec leurs influences les lobbyiste pourraient passer au delà des mailles. Cela fait quelques temps que je les piste et les voilà au rendez vous ! Les Amarantes sont en fleurs actuellement ! Dans quelques jours les graines seront prête à récolter. Chaque plant donne plus de 600 graines en moyenne, donc imaginez que vous récoltiez seulement 50 graines chacun ! Il faut que vous sachiez également qu’il y a beaucoup de gens qui font ça dans l’ombre tel que moi. Personnellement j’ai mis l’année dernière plus de 200 000 graines en cultures et dans quelques jours…
Préparons nous et défendons les futures générations qui nous reprocherons d’avoir rien fait comme nous pouvons le reprocher à nos anciens.
Monsanto, je t’attends…

Pierrot des Brindherbes

http://lesbrindherbes.org/


Publié le 8 février 2016 par Résistance verte

Réveillons solidaires : 13 assos franciliennes célèbrent la solidarité et la récup' - REFER

Cette année, réveillons solidaires !

13 associations franciliennes célèbrent la solidarité et la récup’ pour les fêtes de fin d’année

Qui a dit que Noël rimait avec pouvoir d’achat et surconsommation ? Du 17 au 21 décembre ressourceries, collectifs d’artistes, associations de quartiers, sans-abri, migrants, habitants prennent le contre-pied et fêtent l’année écoulée sous le signe de l’inclusion, de la convivialité et de la récup’.

Le partage pour contrer la solitude de fin d’année

D’après le rapport 2016 publié par la Fondation de France, 5 millions de personnes sont isolées1, soit 1 personne sur 10.Les associations de quartier et les ressourceries sont des structures de proximité qui agissent tout au long de l’année et créent du lien au quotidien. L’organisation d’une fête de fin d’année prend alors tout son sens : bénévoles, salariés et habitants du quartier se réunissent le temps d’une soirée ou plus pour célébrer l’année écoulée.

Convivialité et récup au programme

A Villejuif cette année, la Ressourcerie du Spectacle (spécialisée dans le réemploi du matériel de spectacle) ouvre ses portes avec le collectif d’artistes Le Chêne pour un réveillon solidaire en faveur des personnes immigrées. Babban Biki (« grande fête » en haoussa, dialecte d’Afrique de l’Ouest) se déroulera toute la journée du 17 décembre et proposera des ateliers d’initiation à la forge, à la maroquinerie et à l’ébénisterie pour fabriquer cadeaux et décorations (à base de matériaux récupérés) qui seront déposés dans la hotte solidaire. S’ensuivront un buffet, des spectacles de marionnettes géantes et des concerts de musique du monde.

Dans le XXème arrondissement, l’association les Marmoulins de Ménil’ qui récupère et distribue chaque semaine 4 tonnes de fruits et légumes invendus de Rungis, organise un grand repas de quartier. Au menu, pizzas et soupes partagées pour se réchauffer au son d’un groupe punk rock. Quant au centre d’hébergement d’urgence de Magenta, c’est un Noël solidaire et écologique qui s’y prépare. Les associations la Bricolette et Scolopendre mettront en place 2 magasins : l’un gratuit, constitué d’objets collectés dans le quartier, et l’autre solidaire, dans lequel les femmes artisanes vendront leurs créations traditionnelles. L’occasion pour chacun de venir faire ses cadeaux, pour un Noël durable.

1.LesMarmoulinsDeMenil.jpg

Des préparatifs collectifs où chacun s’investit comme il le souhaite

Au Carillon, association solidaire de commerçants dont le mot d’ordre est « chacun pour tous », ce sont les sans-abri du réseau qui vont préparer et mener la soirée organisée au Sensespace, proche de Bastille, le 17 décembre. Décoration de la salle, réalisation de biscuits, distribution d’invitations aux passants, participation à la scène ouverte musicale, ils animeront également des ateliers pour petits et grands.

A Ecquevillly l’an dernier, 200 personnes ont participé au Noël solidaire de la ressourcerie la Gerbe. « Des personnes âgées avaient proposé un atelier contes pour l’occasion, cela a tellement plu qu’ils ont continué tous les mercredis !» explique Jean-Marc Semoulin, directeur de l’association.

Ainsi, les réveillons solidaires sont l’occasion de questionner nos modes de consommation, de créer du lien, de fabriquer ensemble, de partager et de fêter collectivement l’année écoulée.

L’industrie du doute...

source : JOURNAL L'ÂGE DE FAIRE·LUNDI 28 NOVEMBRE 2016
site web : ici

Les sels nitrités, injectés dans les jambons pour leur donner la couleur rose, ne présentent aucun danger pour la santé ; les rejets de boues rouges en Méditerranée n’ont aucun impact sur l’environnement ; le réchauffement climatique n’a aucun lien avec l’activité humaine. Ne vous énervez pas : L’âge de faire n’a pas brutalement retourné sa veste. Nous ne croyons évidemment à aucune de ces affirmations. Et pourtant : vous trouverez facilement des « études scientifiques » qui vous démontreront que toutes ces allégations décrivent bel et bien la vérité.

« Ce travail de désinformation se fait à plusieurs niveaux. Et le premier niveau, c’est celui du langage », explique l’expert en storytelling, Christian Salmon, dans le documentaire Zone Rouge (L’ÂdF n°112). Ainsi, plutôt que de parler de « boues », les experts en communication au service de l’industriel ont préféré imposer le terme de « résidus ». Et plutôt que de dire qu’elles n’étaient « pas toxiques » (ce qui laisse toujours supposer l’inverse), ils ont opté pour un terme parfaitement neutre : « inerte ». Avouons-le : rejeter des « résidus inertes » au fond de l’eau, c’est beaucoup moins inquiétant que de balancer des « boues toxiques » dans la Méditerranée.

Deuxième niveau : celui de la lutte scientifique. Il y a heureusement des experts pour alerter sur les dangers de telle ou telle pratique, de tel ou tel produit. Le magazine Cash investigation, diffusé sur France 2, était par exemple allé à la rencontre de Susan Preston-Martin, une chercheuse en épidémiologie qui avait montré un lien entre une consommation excessive de hotdog et le développement de certains cancers. À peine ses conclusions étaient-elles publiées qu’une armée de « confrères », rémunérés par l’industrie agroalimentaire, se mettait en branle pour pointer de supposées approximations et de prétendues erreurs de la scientifique. « C’est un grand classique », explique, dans Cash, le professeur Stanton Glantz, qui a étudié les méthodes développées par l’industrie du tabac. Les professeurs Seralini (qui fait un lien entre la consommation d’OGM et l’apparition de certains cancers) et Belpomme (qui a dénoncé l’utilisation du très nocif pesticide chlordécone aux Antilles et travaille sur les ondes électromagnétiques) peuvent vous en parler. Et nous manquons ici de place pour citer tous les chercheurs ayant fait l’objet de telles cabales.

Après avoir décrédibilisé l’adversaire, l’industriel s’emploie généralement à produire sa propre documentation pour donner un (semblant de) crédit scientifique aux thèses qui lui conviennent. Le professeur Stanton Glantz poursuit : « Comme les questions abordées sont assez techniques, [lorsque] vous êtes un politique ou un journaliste, à moins d’être très pointu, tout ce que vous entendez, c’est : "tel scientifique a dit ça, tel autre a dit le contraire". » « Tant qu’il y a controverse, il y a doute, et le doute bénéficie toujours à l’accusé », poursuit dans Zone Rouge Frédéric Ogé, chercheur au CNRS. En faisant valoir qu’il n’y a pas de consensus scientifique, l’industriel repousse les décisions politiques. Une méthode qui est d’autant plus efficace que les responsables politiques ne demandent souvent qu’à se faire bercer d’illusions par les grandes firmes. Il n’y a pas si longtemps, fumer était bon pour la santé, l’amiante ne présentait aucun danger et le Médiator était un médicament homologué par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssap). Les OGM dans nos assiettes, les ondes électromagnétiques, l’aluminium de nos vaccins, les sels nitrités de nos jambons, ou les boues toxiques dans la Méditerranée sont-ils inoffensifs ? Chacun a le droit d’en douter. Au minimum !

Nicolas Bérard

Recette de jus de chou kale, pomme et gingembre

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Recette de Melle L sur le site de nos amis suisses : veggieromandie.ch

Faire son jus maison, c’est un petit luxe que je me suis accordée il y a 1 an. Pour moi, c’est vraiment la meilleure manière de commencer la journée: c’est hydratant, niveau santé bien mieux que les jus industriels et surtout, c’est délicieux !

Ayant eu la chance de recevoir un extracteur de jus (un moyen de gamme, ce qui suffit amplement) à la Noël, je peux chaque matin me régaler de ces jus verts. Car oui, souvent, c’est une verdure avec une pomme, mon jus en devient automatiquement vert !

Mon classique: persil + pomme. Mais aujourd’hui, cette recette se fera avec le très célèbre chou «kale», le chou plume (ou frisé, on s’en sort plus) comme on l’appelle ici.

Le chou kale/plume a énormément de vertus ! Riche en vitamine A et K, il est excellent pour les yeux et la protection du système immunitaire notamment. Il y a tout à y gagner à l’incorporer dans son alimentation, et en version crue, it’s best!

INGRÉDIENTS

Pour un grand verre de jus:

  • 3 feuilles de chou plume « kale » vert
  • 1 ou 2 pommes, au goût
  • 1 petit bout de gingembre
  • optionnel: un quartier de citron sans la peau

RECETTE

Couper en petits bouts les tiges et les feuilles de chou, les pommes et le gingembre (pas besoin de le peler) et passer à l’extracteur de jus.

Déguster immédiatement et lentement, faut en profiter héhé… de préférence au soleil près d’une fenêtre, ça peut être plus agréable que devant son smartphone ^_^

PAS D’EXTRACTEUR ?

Pas de panique ! Passer les ingrédients au blender/mixer, avec un peu d’eau, et filtrer avec une étamine, un bas propre ou à travers un chinois.

On peut aussi juste mixer le tout et en faire un smoothie au lieu d’un jus 😉 Dans ce cas, il faut retirer les tiges dures des feuilles de chou et peler le gingembre.

Conseil: garder en bouche quelques secondes avant d’avaler, pour pré-digérer le smoothie, et ainsi éviter les ballonnements.

Cultiver et faire sa propre moutarde, c'est simple, bien, bon et de saison !

La moutarde est une plante extrêmement intéressante en agriculture. Elle sert en effet d'engrais vert et peut également être utilisée pour préparer de la moutarde (le condiment) ou assaisonner des conserves, comme les cornichons par exemple.

Nom : moutarde blanche (il existe d'autres variétés)
Nom scientifique : Sinapis alba
Famille : Brassicacées
Origine : Afrique du Nord, Proche Orient et Europe
La moutarde n'est pas panifiable. D'ailleurs, ça vaut mieux... Un pain fait avec de la farine de moutarde vous tuerait certainement !

Grains de moutarde blanche comparés à une pièce de 1 €

Grains de moutarde blanche comparés à une pièce de 1 €

Préparation du sol avant le semis

La moutarde se débrouille en tout sol, même très pauvre. En tant qu'engrais vert, elle a même la particularité de fertiliser le sol en lui apportant de l'azote.
La moutarde ne craint pas vraiment les mauvaise herbes car elle pousse très vite (et occupe donc le terrains avant que les autres plantes ne s'installent). Un bêchage rapide est suffisant.

Quand semer de la moutarde ?

Semez la moutarde à la volée, durant toute la belle saison (mai à septembre). Recouvrez éventuellement les graines en passant le râteau. En général, la moutarde est semée juste après les récoltes potagères. En occupant le sol rapidement, elle limite l'invasion des mauvaises herbes et le lessivage des sols durant l'hiver.

Les différentes étapes de la culture de la moutarde

La moutarde germe et se développe très vite. Elle peut atteindre 50 à 80 cm, sa taille adulte, en seulement un mois si les conditions sont favorables. Elle met plutôt 2 mois pour arriver à maturité.

Les étapes de la croissance de la moutarde blanche

Les étapes de la croissance de la moutarde blanche

La moutarde est une plante mellifère, qui favorisera la pollinisation au sein de votre jardin.

Quand récolter la moutarde ?

Selon votre objectif, la moutarde ne se récoltera pas au même moment.
Si vous souhaitez amender votre sol (= l'enrichir), n'attendez pas que les gousses qui contiennent les graines se forment. La moutarde se ressèmerait... Coupez-la et enfouissez-la peu profondément juste avant la floraison, lorsqu'elle est encore "tendre". Elle se décomposera mieux.

Si l'hiver s'annonce, laissez les tiges coupées à même le sol, cela protégera un peu la vie souterraine et incitera les vers de terre à remonter pour aérer votre terre de jardin. Cela évitera également la repousse des mauvaises herbes.

Si au contraire votre but est de récolter les graines de moutarde, attendez que les gousses se forment et soient bien remplies puis arrachez-les lorsqu'elles sont bien sèches. Il suffit de les pincer entre les doigts pour qu'elles explosent et libèrent les graines.
Lors de cette opération, méfiez-vous de ne pas trop écraser de graines de moutarde. La puissante odeur de moutarde qui se dégage pourrait vous incommoder.

Source : monjardinbio.com
 

LA RECETTE !

Tout le monde sait faire une mayonnaise, mais très peu d’entre nous savent qu’il est possible de faire une belle et savoureuse moutarde maison. Vous allez voir qu’il est très facile de réussir cette recette et qu’il deviendra alors inutile d’en acheter des toutes faites qui contiennent des ingrédients qui n’ont rien à faire là. La recette que nous allons vous donner correspond à un pot de moutarde que vous pourrez conserver environ six mois au frigo.

Quels sont les Ingrédients ?

  • 1/4 de tasse de graines de moutarde jaune
  • 1/2 tasse de vinaigre de cidre
  • 3 cuillères à soupe d’huile de sésame
  • 1 cuillère d’arrow-root (optionnel, utilisé comme épaississant)
  • 1 cuillère à café de sirop d’érable
  • 1/2 cuillère à café de curcuma moulu
  • 1/2 cuillère à café de sel de mer
  • 1 pincée de paprika

Comment le préparer ?

Je vous ai promis une recette toute simple et je vais m’y tenir. Commencez par mettre à tremper les graines de moutarde une trentaine de minutes. Il vous faudra ensuite filtrer le tout pour retirer le maximum d’eau. Vous pourrez jeter cette eau de trempage qui est inutile. Prenez votre blinder ou votre mixeur, ajoutez-y tous les autres ingrédients et mettez en dernier vos graines de moutarde. Mixez le tout à vitesse moyenne jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène lisse.

Eh bien voilà, votre moutarde maison est terminée. Quand je vous disais que la recette était ultra simple ! Mettez-la au frigo quelque temps pour profiter de ses arômes avant de la consommer comme sauce de salade ou en assaisonnement pour vos viandes. Régalez-vous !


source : Pierro sur permacultuers.com

Fin de l'été au jardin ! on récolte ses graines pour l'année d'après

Fin de l'été au potager : c'est le moment de surveiller la montée à graines ou bien le degré de maturité des fruits et des semences que vous souhaitez récupérer.

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L’habitude est dorénavant prise d’acheter dans le commerce ses graines et d’avoir ainsi la garantie d’une semence certifiée. Pourtant, il n’est pas si loin le temps où, faute de pouvoir se les procurer à l’extérieur, les jardiniers assuraient eux-mêmes cette part fondamentale de la culture.
Sans vouloir produire à tout-va, il est cependant envisageable de retrouver – en respectant quelques règles simples – ce plaisir oublié. Quelle joie de voir s’accomplir dans son jardin le cycle complet de la plante, du semis à la future graine !

La fin de l’été demeure une des meilleures périodes pour récolter les graines, tant dans les fruits, pour la plupart bien mûrs, que sur les fleurs que les jours longs et les rayons de soleil estivaux commencent à dessécher. Signe qu’un temps nouveau se profile, celui de la reproduction. À nous de savoir tirer profit de cette fabuleuse capacité de la nature à proliférer, et de repérer la juste maturité des porte-graines. Ces derniers auront été soigneusement sélectionnés au cours de la saison, condition sine qua non de la réussite. Quant à la récolte et au stockage, nul besoin de matériel onéreux : un peu d’observation, bien entendu, un peu de temps et quelques astuces suffiront.

Récolter avec la lune

Les jours-graines et fruits en période de lune ascendante sont propices à la récolte des graines. Repérez les dates dans le calendrier lunaire. Le jardinier soucieux de respecter le cycle lunaire doit y être attentif. Qu’il s’agisse de récolter des graines de légumes (à feuilles ou à racines), de fleurs ou alors de fruits, les jours sont les mêmes. Attention, suivre le cycle lunaire apporte une contrainte météorologique supplémentaire. Afin de faciliter le séchage et d’améliorer encore la conservation, sachez que de nombreuses graines réclament un temps particulièrement sec et sain, ce qui n’est pas toujours le cas aux bonnes dates lunaires.

Tomate, l’art de la fermentation

À moins que l’été ne soit extrêmement chaud et que les températures caniculaires ne provoquent une très large ouverture des fleurs, les tomates ne s’hybrident pas naturellement...
Découvrez comment récolter, conserver les graines : la tomate, l’art de la fermentation.

Les graines des fruits charnus

Morelle, physalis... pas besoin de fermentation pour récupérer leurs graines. Mode d'emploi.
La fermentation de certains fruits et légumes potagers, pourtant du même type que les tomates, n’est pas indispensable pour récupérer les graines. C’est en effet le cas des morelles (Balbis, Ogomo ou encore Sunberry), qui appartiennent pourtant au genre Solanum, mais aussi de nombreux fruits charnus (cerises de terre, tomatillos, coquerets du Pérou…), du genre Physalis.

La méthode
Les fruits sélectionnés sont tout simplement passés au mixeur. Les graines petites, dures et glissantes ne sont pas blessées par le couteau de l’appareil. Ensuite, elles sont énergiquement brassées : les bonnes semences tombent dans le fond avant d’être filtrées dans un chinois à maillage très fin.
La conservation
Les graines séchées sont placées dans des sachets en papier gardés 3 ans dans un lieu sec et ventilé.

Cas particuliers : légumes sans semences fécondes

Quelques très rares plantes potagères ne fleurissent pas, donc ne produisent pas de graines. Ainsi, il est inutile de guetter l’apparition de hampe florale sur le vrai estragon (Artemisia dracunculus) ! Celui-ci ne se multiplie que par fragments ou boutures. Quant aux nombreuses variétés d’échalotes, la plupart ne développent que des caïeux. D’autres végétaux plus traîtres, comme la chayote, ne contiennent qu’une graine, bien dissimulée dans le fruit, qu’il est vain d’ouvrir. Méfiez-vous également de certaines espèces exotiques comme la stévie, lethym des Antilles ou encore la poire de terre. En effet, même si elles fleurissent parfois, elles ne donnent pas de graine viable.

Hybrides F1 et plantes allogames
Si les graines sont un symbole de promesse, elles peuvent être malheureusement une source de déception. C’est le cas des hybrides F1. Issus de lignées dites pures, ils n’ont pas de caractère fixé. La semence, si elle n’est pas systématiquement stérile, a néanmoins une moins bonne faculté germinative. Les sujets issus de cette reproduction seront, quoi qu’il en soit, différents de la plante d’origine. Soyez particulièrement attentif dans le cas où vous récolteriez des semences de végétaux allogames. Il est possible qu’une fécondation croisée entre deux individus d’une même espèce, mais de variétés différentes, se produise. Les résultats peuvent créer de bonnes surprises, mais ils sont hélas souvent décevants.

Aneth vraiment facile

Les feuilles d'aneth relèvent salades, légumes ou poissons d'une saveur entre menthe et fenoui. Les graines, quant à elles, sont utilisées dans la préparation de liqueurs et confitures.

Rien de plus aisé que de récupérer les graines d’aneth. La récolte doit cependant être abondante, non seulement pour les ressemer, mais également pour en consommer une large part dans des confitures par exemple.
La méthode
Tout d’abord, sélectionnez quelques beaux sujets qui seront tuteurés. En septembre ou en octobre, les ombelles brunâtres sont cueillies, puis entreposées idéalement dans une cagette à l’ombre afin de finir de sécher. Ensuite, elles sont soigneusement enfermées dans un sachet papier et battues à la main.
La conservation
Les nombreuses graines ainsi récupérées sont alors triées avant d’être ensachées dans du papier et stockées dans un lieu frais et sec. Leur durée germinative est de 2 ans environ.

Arroche abondante

L'arroche est une plante potagère pouvant atteindre 1,50m de hauteur. A la façon de l'épinard. ses feuilles se consomment au jus, à la crème ou au beurre.

L’arroche est très prolifique. Il suffit de laisser quelques tiges monter à graines, puis de les couper et de les laisser sécher, suspendues la tête en bas. Théoriquement, il n’existe pas d’hybridation entre deux variétés d’arroche. La prudence recommande néanmoins d’isoler les pieds.
La méthode
Enveloppées dans une large valve, les graines se cueillent aisément.
La conservation
La durée germinative des arroches est extrêmement brève. Par conséquent, vous veillerez scrupuleusement à dater tous les sachets qui contiennent ces graines. Et vous renouvellerez l’opération tous les ans si nécessaire. En effet, sachez qu’elles se ressèment la plupart du temps spontanément dans les jardins. Alors, récoltez-les pour les donner ou les troquer.

Basilic : une variété unique

Le basilic est une plante allogame. Vous risquez donc une pollinisation croisée, c’est-à-dire une fécondation entre deux variétés ou espèces. Distancez les basilics de 50 à 100 m, ou bien ne laissez fleurir ou ne cultivez qu’une seule sorte de basilic la même année.
La méthode
Cette plante est souvent trop rapide à monter à graines. La récolte se fait quand les épis commencent à roussir. Ils sont alors coupés et étalés sur une toile ou un drap en plein air, en évitant un soleil trop brûlant. Les épis sont ensuite égrenés, puis conservés dans des sachets en papier dans un endroit frais, mais sec.
La conservation
Particularité remarquable, les graines de basilic ont une excellente durée germinative et se gardent 8 ans !

Concombre autofertile

Cultivé pour son fruit charnu, le concombre est le légume fraîcheur de votre potager.

La tâche se complique avec les concombres, une espèce potagère allogame et autofertile à la fois. Ce légume est un champion de l’hybridation naturelle entre deux variétés ! Une solution s’impose : n’en cultiver qu’une à la fois en s’assurant que ce ne soit pas un hybride F1. Passées ces contraintes, la récolte des graines ne pose pas de difficulté particulière.
La méthode
Les fruits sont soigneusement choisis sur des pieds exceptionnellement sains. Ils sont cueillis à maturité, quand ils sont suffisamment gros et ont commencé à mollir. Vous les couperez en deux dans le sens de la longueur, puis vous les éviderez. Les graines ainsi recueillies seront lavées avant d’être séchées.
La conservation
Entre 8 à 10 ans.

Coriandre : feuilles ou graines

Antiseptique, aphrodisiaque, digestive... les propriétes de lacoriandre sont multiples. Feuilles et graines de cette plante condimentaire aromatisent viandes, salades et pâtisseries.

Cette championne de la graine en produit souvent au détriment des feuilles : celles-ci diminuent en effet comme peau de chagrin quand la coriandre fleurit en une multitude de superbes fleurs blanc rosé. Ces graines délicieusement aromatiques sont capables de germer très facilement et même spontanément au jardin l’année suivant le semis. Pour récolter les graines, vous cueillerez les ombelles quand elles seront brunes.
La méthode
Une fois la récolte effectuée, les ombelles sont mises à sécher à l’ombre dans un local bien aéré. Ensuite, il est temps de récupérer les akènes, ces fruits contenant les graines : groupés par deux, ils sont aisément repérables, et leur parfum est caractéristique.
La conservation
Il est plutôt conseillé de réaliser une récolte de graines chaque année.

Courge à identifier

Citrouille, pâtisson, gourde, butternut ou potiron... les courges comptent de nombreuses variétés, à vous de choisir celle que vous préférez!

Les courges s’hybrident spontanément au sein d’une même espèce. Il est indispensable, afin de garder la pureté variétale, de connaître le nom du groupe auquel elles appartiennent. Les pâtissons et les citrouilles (Cucurbita pepo), les butternuts (C. moschata), potirons (C. maxima) et gourdes (Lagenaria siceraria) seront identifiés. Vous ne cultiverez qu’une représentante de chaque espèce ou les distancerez de plusieurs centaines de mètres, ce qui n’est pas forcément facile à réaliser. Les collectionneurs les féconderont manuellement. Mais la suite est plus simple.
La méthode
Récolté mûr avant les gelées, le fruit est coupé, la graine prélevée, lavée et séchée.
La conservation
Gardée au sec et au frais, la graine germera encore très bien 4 à 6 ans après la récolte.

Cresson alénois ultrarapide

Plante endémique de France, le cresson alénois est utilisé comme légume ou comme aromate. En raison de son goût âcre, il est aussi appelé passerage ou nasitort.

Pourquoi ne pas réaliser la récolte avec les enfants ? En effet, le cresson alénois peut germer en seulement 24 h et fournir des graines deux mois après le semis !
La méthode
Tout d’abord, vous laisserez quelques pieds monter à graines. Les semences se trouvent, seules et sèches, dans les silicules qui jouent le rôle d’enveloppes. Quand ces dernières se fonceront et se détacheront facilement, vous couperez les tiges. Vous opérerez avant que les silicules ne s’ouvrent seules. Mises à l’ombre pour finir de mûrir, les silicules seront battues ou bien décortiquées pour récupérer la précieuse semence.
La conservation
Les graines ont une durée germinative de 5 ans. Elles se mangent aussi en germes.

Haricot sans difficulté

Allié du jardin et du jardinier, le haricot se déguste à tous les stades de maturité et de toutes les couleurs !

Obtenir des graines de haricots est sans conteste très facile. Cette plante étant autogame, il est extrêmement rare qu’un croisement accidentel se produise avec une autre variété.
La méthode
Vous laisserez les graines se dessécher totalement sur les porte-graines choisis. Puis, vous les écosserez. Le temps de séchage des graines de haricots verts est assez long. Alors le rang sera occupé beaucoup plus longtemps que pour une récolte classique. Pensez-y !
La conservation
Les graines récoltées seront ensuite passées 48 h au congélateur afin d’éliminer d’éventuelles bruches. Enfin, vous les conserverez au sec ou les laisserez au congélateur où elles se gardent une dizaine d’années.

Laitue à tuteurer

Lorsque la production de feuilles diminueou quand celles-ci sont devenues trop dures pour être consommées, laissez fleurir vos laitues à couper. Vous obtiendrez ainsi des graines pour vos prochains semis.

Les graines de laitues ne sont pas très compliquées à produire. Mais vous devrez tenir compte de l’important développement que prendra le porte-graines. Vous laisserez 50 cm en tous sens. La hampe florale étant très haute, un tuteur s’imposera également.
La méthode
La récolte a lieu une fois la jolie floraison jaune passée. Attendez que toutes les tiges brunissent, puis coupez-les. Elles finiront alors de sécher au frais et à l’ombre. Quand les graines se détacheront facilement, vous les battrez dans un sachet en papier, puis vous les trierez et les ensacherez.
La conservation
Retenez qu’au-delà de 5 ans, la faculté germinative des graines diminue considérablement.

Petits pois autogames

Ridés ou lisses, en macédoine ou en jardinière : pois pour tous les goûts, gourmands et mange-tout.

Les graines de cette plante sont autogames : le risque de croisement entre les variétés est nul. C’est d’ailleurs grâce auxpetits pois que Mendel fonda la génétique au milieu du 19ème siècle. Il est donc tout à fait envisageable de garder différentes semences de petits pois la même année. La récolte est aisée.
La méthode
Vous éviterez de garder les graines issues des dernières fleurs de la plante. Mieux vaut récolter des graines plus tôt en saison, parce qu’elles sont de meilleure qualité. La récolte s’effectue quand les cosses sont bien sèches, presque cassantes. Une fois écossées, vous congèlerez les graines 48 h pour éliminer toute larve indésirable.
La conservation
Elles se gardent 3 ans dans un endroit frais et sec.

Piment et poivron au chaud

C'est dans les graines que les piments concentrent le maximum de capsaïcine, son composé actif. Attention aux yeux!

La récolte des graines de piments et de poivrons pose deux types de difficulté. Tout d’abord, le risque de pollinisation croisée est important, nécessitant de distancer deux variétés de 50 m au minimum. De plus, s’il est vert, le fruit est immature, et la graine mal formée. Ainsi, hormis dans le midi de la France ou sous abri, vous ne pourrez récolter les graines que lors d’un été chaud, seule garantie qu’elles parviennent à une maturation optimale.
La méthode
La récolte des graines est très simple. Quand le fruit est mûr, la graine est bien sèche à l’intérieur et très facile à détacher. Attention ! Pour les piments, lavez-vous bien les mains après la récolte et ne vous frottez pas les yeux…
La conservation
Après un séchage de 24 h, les graines sont ensachées. Elles se gardent au sec 4 ans environ.

Roquette à siliques

Fleurs, feuilles, graines : dans la roquette tout se mange! Laissez-vous tenter par sa saveur piquante et son petit goût de noix, plus prononcée lorsqu'elle est très jeune.

Délicieuse, la roquette développe une magnifique fleur blanc crème qu’il faudra cependant s’abstenir de déguster… Après avoir repéré quelques pieds particulièrement sains et vigoureux, vous les laisserez monter à graines, mais vous devrez patienter jusqu’à la formation des siliques. Ces petites gousses fines et relativement étroites ressemblent à de minuscules haricots. Elles contiennent plusieurs graines.
La méthode
Quand les siliques foncent, c’est le moment de couper les hampes. Mettez-les ensuite à sécher à l’ombre. Il vous faudra un peu de temps pour les écosser. Une autre méthode plus radicale consiste à placer les graines dans un sac et à les battre. Puis triez-les.
La conservation
Une fois ensachées, les graines se gardent 4 ans.

Des fleurs potagères à foison

Soucisamarantesbourraches... récolter les graines des fleurs potagères

Vivement que les fleurs du potager fanent ! Ce sera alors le moment de surveiller attentivement les graines des amarantes, des soucis, des bourraches ou encore des œillets. Ces espèces en produisent en abondance, en général beaucoup plus qu’il n’en faut pour nos besoins. La méthode la plus simple pour récolter les semences consiste à passer régulièrement au jardin. Vous constaterez ainsi l’avancement de leur maturation.
Pour déterminer s’il est temps de récolter, il suffit de se rappeler un principe. Une graine est mûre quand elle se détache facilement de la plante qui la porte. Dans son milieu naturel, c’est souvent le vent qui se charge de la ressemer.
Prévoyez quelques sachets et un crayon pour noter le nom et l’année de récolte. Il ne vous restera ensuite qu’à secouer un peu sèchement la fleur au-dessus du petit sac ouvert. Les graines qui tomberont spontanément sans avoir été arrachées seront, dans leur majorité, fécondes. Un endroit sec et bien ventilé vous permettra de les conserver jusqu’à l’année suivante.

Laisser faire la nature
Les jardiniers les plus pressés ne se préoccuperont pas de récolter les graines de ces fleurs. La plupart d’entre elles se ressèmeront spontanément et germeront dès que la terre se réchauffera. Elles fourniront des plants en abondance. Bien entendu, un repiquage demeure toujours envisageable. Cependant, un sarclage sélectif est encore plus simple et extrêmement amusant. Vous pourrez ainsi découvrir avec grand plaisir toutes les fantaisies de la nature, ainsi que ses facultés créatrices !


source : informaction.com

Zéro déchet : 8 façons géniales (et bien d’autres) de recycler les épluchures

Dans le livre « Les Epluchures. Tout ce que vous pouvez en faire » fraîchement paru aux Editions Eyrolles, la slow journaliste Marie Cochard a réuni une magnifique brochette d’idées permettant de valoriser ces parties de fruits et légumes que nous jetons trop facilement à la poubelle. De la cuisine au jardin, en passant par la beauté et les soins, voici une micro-sélection de gestes faciles, à tester d’urgence :

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-utilisez les noyaux de cerises à la place des billes de drainage dans le terreau des jardinières.

-calmer les douleurs rhumatismales avec un cataplasme de feuille de chou.

-remplacer les cotons démaquillants par des extrémités de citron (sauf pour les yeux).

-gommer les graffitis des enfants sur les murs avec la partie externe des épluchures de concombre.

-passer les épluchures de courgette au four avec un peu d’huile d’olive et une pincée de sel pour en faire des chips.

-faire sécher les pépins de melon pour les semer ou les offrir aux oiseaux en hiver.

-recycler les écorces d’orange en allume-feu.

-broyer les arêtes de poisson pour enrichir la terre du jardin.

Dans cet ouvrage, vous trouverez de nombreux DIY, et des explications détaillées pour bien d’autres astuces aussi originales qu’intéressantes : s’offrir une coloration aux pelures d’oignon, fabriquer du papier avec des feuilles de poireau, réutiliser les coquilles d’huitres et d’oeufs, teindre du linge avec des fanes de carottes, des feuilles d’artichaut ou de chou, ressusciter un ananas, déguster des muffins à la peau de banane…

Pour en savoir plus, procurez-vous d’urgence ce livre utile et doté de plus de très belles photos :« Les Epluchures. Tout ce que vous pouvez en faire », Marie Cochard, Editions Eyrolles, 2016.

article intégral de www.greenpaper.be ;-)

ZOOM sur l'argile verte et ses bienfaits !

Nous savons utiliser l’argile depuis la nuit des temps. De la manufacture au cosmétique en passant par les soins, elle nous prouve tous les jours son efficacité ! Comme beaucoup de pratiques ancestrales et traditionnelles, elle fut oubliée un temps mais bien heureusement remise au goût du jour il y a un peu plus d’un siècle par un groupe de naturopathes allemand. Elle soigne de nombreux maux. Les animaux n’ont jamais cessé de l’utiliser en bain de boue, pour se laver, se soigner etc. Il est relativement aisé de sen procurer, en magasin bio ou en pharmacie. Zoom sur cette terre magique !

L’argile, d’ou ça vient ?

L’argile est une terre que l’on extrait dans des carrières et que l’on fait sécher au soleil. Concassée ou en poudre, mélangée à de l’eau, elle forme une pâte que l’on peut utiliser de différentes façons. Dans la nature, il existe plusieurs sortes dargile qui se définissent par leur couleur et qui ont chacune leur spécificité.

 On dit que plus l’argile est foncée, plus elle est puissante.

La couleur varie selon leur concentration en acide ferrique. On peut trouver de l’argile bleu, jaune, verte, blanche, rouge etc., mais la plus utilisée et la plus facile à trouver reste néanmoins l’argile verte. De plus, c’est celle qui répond le mieux à tous les besoins. Grâce à son fort pouvoir absorbant, elle nous débarrasse de (presque) tous les corps parasites ou infectieux selon la situation…

« Aujourd’hui encore, ses modes d’actions suscitent de nombreuses et fructueuses recherchent à travers le monde. »

 

Comment l’utiliser ?

Grâce à des analyses et des études élaborées par des spécialistes on peut observer plusieurs bienfaits de l’argile sur l’organisme, en fonction de ses utilisations.

En cosmétique

L’argile est peut-être plus connue pour ses vertus cosmétiques. De par ses capacités absorbante et adoucissante, les masques d’argile sur le visage, le corps et même les cheveux, les actions de l’argile sont fantastiques ! De quoi transformer votre salle de bain à jamais !

 – Masque pour le visage : traite les problèmes de peau sèche, les irritations mais encore l’acné, les points noirs,…
– Un peu d’argile en poudre versé dans le bain et vous pourrez dire au revoir aux rougeurs et sécheresses des peaux sensibles !
– En shampoing /masque, seule en application directe sur le cuir chevelu (puis après rinçage, utilisation de son shampoing habituel doux de préférence) ou mélangée à d’autres produits (voir recettes maison) elle permet de réguler l’excès de sébum, sans dessécher le reste des cheveux parfait pour les racines à tendance grasse.
– Enfin elle peut servir d’élément de base dans une palette importante de produit cosmétique fait maison. Il suffit juste de s’y mettre, c’est très simple !

À priori, l’argile semble être une solution particulièrement intéressante pour une large gamme de problème que nous rencontrons au quotidien. On devrait prendre le réflexe d’y penser et elle se révèle magique.

En externe

 Ses innombrables utilisations en cataplasme :

– Cicatrisation des plaies (même purulentes) à un rythme impressionnant (même cicatrice post-opératoire)
– Cesse la prolifération des bactéries, pathogènes et microbes, et favorise la régénération cellulaire
– Guéri les brûlures Elle calme la douleur rapidement, mais permet aussi une meilleure régénération du tissu et prévient la formation de cloques.
– Efficace sur les coups, entorses, bosses, coupures, hématomes, douleurs et courbatures…
– Elle réduit considérablement les inflammations de manières générales, du simple coup de chaud, à la tendinite en passant par la bronchite, fièvres… En absorbant la chaleur.
– Et même des maux inattendus comme les furoncle, douleur au ventre, au foie, aux reins, à la vessie, arthrose, douleur rhumatismale, sciatique, panaris, verrue, mal de tête, bouton infecté,…

 En interne

L’argile peut être efficace sur les voies buccale vaginale, anale. Elle se dirige vers la partie en souffrance, et/ou source de l’infection, s’accroche aux parois et y reste parfois plusieurs jours ! Lors de son évacuation elle entraîne avec elle les impuretés (sang infecté, pus). Elle nettoie le sang.

« En analysant chimiquement l’argile verte, nous lui avons découvert de nombreux éléments vertueux, mais la façon dont elle agit reste encore une énigme aux yeux des scientifiques. La nature recèle encore des mystères que l’humanité ne saura expliquer que lorsqu’elle aura acquis suffisamment d’humilité. »

Il est également possible d’utiliser l’argile pour faire son dentifrice maison. Très simple à préparer, bio et très économique, il remplace aisément le dentifrice industriel qui contient souvent des substances agressives pour les dents, l’émail ou les gencives. 

 

La cure d’argile

Pour une cure d’argile, choisissez une argile finement tamisée pour être débarrassée du sable qu’elle contient.

– Toxines, poisons : ’argile neutralise les poisons, les toxines et les produits nocifs résultants des fermentations et putréfactions intestinales. L’argile aspire également les toxines présentes dans les tissus environnant les intestins.
– Flore intestinale : L’argile permet de rééquilibrer la flore intestinale, tue les vers intestinaux et permet une meilleure destruction des microbes nocifs.
– Carence : l’argile absorbée permet aussi de combler les carences minérales et a aussi une action cicatrisante lors d’ulcères d’estomac ou du duodénum.

 À voir, cette magnifique vidéo, dans laquelle Micheline Dextreit (la fille de Raymond Dextreit, grand thérapeute) nous présente toutes les façons de se soigner à l’argile :

 À l’heure où les pharmacies s’octroient le monopole de la santé et du bien-être, (de plus en plus remis en cause) ne serait-il pas de bon usage que de revenir à de plus anciennes pratiques ? Pour ainsi se nourrir des connaissances de nos ancêtres, abandonnées dans un premier mais aujourd’hui « sublimés ». Pour nous permettre de renouer avec la nature, avec notre instinct, et par conséquent agir encore un peu plus dans les actions de notre propre protection ainsi que celle de notre grande maison la Terre !

N’était spécialiste dans le domaine, je conseille évidemment de vous renseigner sur le protocole à suivre lors de l’utilisation de l’argile. En effet les temps de poses, la température ou même la préparation (même si très simples) peuvent être différentes selon les bénéfices attendus. Il existe principalement des livres détaillants tout cela.

 

Sources TPLF/  Mr plantes / Secrets remedes naturels

ZOOM sur les floraisons de saison

Mauve – Catananche caerulea 'Tizi n'Test'– mai-juin

Rosette persistante de feuilles étroites à feuilles argentées et floraison remarquable, exceptionnellement abondante. Les inflorescences sèches, très ornementales, forment une masse argentée qui persiste jusqu’en automne.
Exposition : soleil et mi-ombre
Rusticité ( -12à -15 °C) – hauteur 10 cm et 50 cm pour les fleurs , largeur 30 cm

Jaune tendre - Rosa 'Mermaid' – mai à octobre

Feuilles vertes, persistantes ou semi-persistantes. Tiges sarmenteuses vigoureuses, munies de forts aiguillons recourbés. Grandes fleurs simples jaune tendre de mai à octobre.
Exposition : soleil
usticité (-10à -12 °C)  – hauteur et largeur jusqu’à 8 m

Jaune et rouge – Caesalpinia gilliesii - Juin à Août

Oiseau du paradis. Feuilles caduques vert clair, finement divisées. Fleurs jaunes à longues étamines rouges, regroupées en larges épis coniques de juin à août;
Exposition : soleil
Rusticité (-12à -15 °C) – hauteur 1.50 m à 2 m,  largeur 1.50 m

Rose tendre – Centranthus lecoqii– mai à juillet

Feuilles semi-persistantes étroites, vert bleuté. Fleurs rose tendre de mai à juillet.
Exposition : soleil
Rusticité ( -12à -15 °C) – hauteur et largeur 60 cm.

 

 

Blanche – Dorycnium pentaphyllum – juin/juillet

Badasse. Petites feuilles persistantes grises. Végétation très ramifiée formant un large dôme étalé. Masse de petites fleurs blanches en juin-juillet. Cette plante a une durée de vie assez courte.
Exposition : soleil
Rusticité (-12à -15 °C)  – hauteur 80 cm à 1 m, larguer 60 cm
 

Blanc verdâtre - Crithmum maritimum – juillet à octobre

Criste marine. Feuilles vert bleuté, caduques ou semi-persistantes (persistantes en climat doux), aromatiques, charnues, finement découpées. Ombelles abondantes de fleurs blanc verdâtre de juillet à octobre.
Exposition : soleil
Rusticité (-12à -15 °C)  – hauteur 40 cm, larguer 60 cm
 

Bleu vif - Hyssopus officinalis - juin à septembre

Hysope. Feuille semi-persistantes vertes, très aromatiques. Fleurs bleu vif de juin à septembre. Les fleurs, riches en nectar, sont attractives pour les papillons.
Exposition : soleil
Rusticité ( -15 °C et +)  – hauteur 50 cm, larguer 60 cm
 

Blanc - Mandevilla laxa – juin à septembre

Jasmin du Chili. Feuilles caduques vert brillant. Tiges volubiles. Grappes de fleurs blanches parfumées, de juin à septembre.
Exposition : soleil ou mi-ombre
Rusticité (-6 °C à – 8 °C)  – hauteur 4 m, larguer 3 à 4 m



Source et crédit photos : Jardin Gecko / Olivier Filippi http://www.jardin-sec.com/jardin-sec_web/fr/index.awp

Les piscines naturelles : écologiques ?

Les piscines d’agrément sont, en France, très nombreuses. Mais cet équipement n’est pas fait pour tout le monde. Une alternative écologique existe et la mode actuelle du « naturel et bio » la met en lumière : la piscine naturelle et écologique, une autre façon de vivre et même de concevoir la baignade…

La piscine classique

Premièrement, une piscine classique (bassin bleu sans âme, ni vie parce que constamment chloré et donc débarrassé de tout élément vivant) est un équipement particulièrement cher. Globalement, cela revient facilement à un minimum de 30 000 euros (terrassement, matériaux, main d’oeuvre…) et bien au delà. Pour une piscine, il faut de la place sur son terrain donc plutôt habiter dans un milieu péri-urbain à campagnard avec assez de place pour avoir un bassin d’au moins 15 à 20 m². Et, évidemment, être propriétaire de ce terrain… Tout le monde ne peut donc se l’offrir !

Futura-sciences.com – Une piscine, l’image d’Epinal

Futura-sciences.com – Une piscine, l’image d’Epinal

L’entretien d’une piscine est un travail considérable, nettoyer le tour, filtrer l’eau, retirer les déchets divers. C’est un sacerdoce. L’entretien, lui-même, a un coût considérable. Le bilan écologique d’une piscine classique est désastreux : la quantité de produits chimiques obligatoires est très importante, tant en terme de prix que de rejets polluants dans l’environnement. Les solutions alternatives (rayons UV, sel et électrolyse, oxygène actif) peuvent être intéressantes d’un point de vue strictement écologique mais sont d’un prix souvent prohibitif. Cette eau chorée a chassé tout être vivant et l’utilisation de tout ces produits chimiques est globalement nocif pour notre santé et notre peau (allergies, irritations, sécheresse, problèmes de peau…).

Ca ne donne pas vraiment envie, hein ? Pourtant, l’image d’Épinal de la piscine – chaises longues – farniente est bien là et fonctionne à plein régime. Si bien qu’avoir une piscine reste une ambition pour beaucoup d’entre nous !

La piscine naturelle, une autre idée de la baignade

Celle-ci, c’est un peu tout l’inverse ! Son prix est souvent supérieur à une piscine classique (de 30 000 à 40 000 euros environ) mais, bien souvent, les personnes qui installent une piscine naturelle chez eux sont des militants et vont probablement aller vers l’auto-construction d’une grande partie ! Le prix sera donc nettement moindre et il est aussi à peu près certain que de nombreux éléments de cette piscine seront récupérés ça et là ; peut-être même que d’autres éléments seront associés (mare naturelle, bassins d’assainissement, puits d’eau…), les coûts globaux seront donc réduits.

Un bassin naturel, la nature et l’eau !

Un bassin naturel, la nature et l’eau !

La démarche est donc complètement différente. Se baigner dans une eau « normale » mais purifiée, comme dans la nature ou dans un étang de campagne pas encore complètement civilisé, c’est complètement différent d’une eau limpide, presque sèche et où l’on voit le fond du bassin cimenté ! Un piscine naturelle, c’est une autre vue de l’esprit. Il est de fait probable que le concepteur ait installé un mare naturelle non loin, pour le développement de la biodiversité animale comme végétale. Peut-être-même aura-t-il développé un système d’assainissement écologique grâce à des plantes aquatiques et/ou un système précis de lagunage. Des arbres gigantesques pousseront non loin et les feuilles de ces derniers seront consciencieusement ramassées en automne pour servir de paillis ou pour alimenter le tas de compost. Le bassin sentira bon la nature et l’on pourra, de ce bassin, admirer les insectes aquatiques, les animaux ou oiseaux locaux et peut-être même les cultures d’un potager non loin…

Bien évidemment, on ne rentrera pas dans une piscine naturelle en étant enduit de produits solaires chimiques et autres cosmétiques classiques, au risque de largement complexifier la tâche du nettoyage naturel du bassin. Mais, les cosmétiques, bio et naturels, ne sont en aucun cas dangereux pour la santé ! De même que les produits d’entretien de l’eau ; ils ne poseront pas de problème quant à votre santé puisqu’il… n’y en a pas ! Non pas que l’absence de produit puisse être aussi efficace que la façon habituelle et mortelle pour l’environnement de nettoyer ses eaux de baignade mais ce seront toute une armée de plantes aquatiquesfiltres plantéslagunages (sur le même principe que l’épuration des eaux grises de la maison), bassins de décantation… !

Pas forcément écologiques, simplement naturelles…

Les piscines naturelles sont des écosystèmes à elles-seules. La faune et la flore, aussi microscopiques soient elles, sont considérables. Un bassin écologique est dès lors complètement intégré à l’environnement qui l’entoure et fait de l’homme dans ce petit monde un animal comme un autre ! L’homme moderne aura passé une bonne après-midi dans l’eau purifiée et naturelle de ce bassin écologique, en pleine osmose avec son environnement !


source : 
econologie-maison.fr

Cooâââ ! On parle de moâ :-)

Crapaud, un allié précieux du jardinier !

Crapaud, un allié précieux du jardinier !

Le crapaud commun, scientifique nommé Bufo bufo est l’espèce de crapaud la plus répandue en Europe et il est l’amphibien le plus fréquent dans les jardins. C’est aussi le plus gros crapaud d’Europe. La femelle, plus grande que le mâle, peut atteindre plus de 12 cm. Avec son apparence repoussante, le pauvre Bufo bufo jouit d’une bien mauvaise image, qui n’est pas améliorée par les croyances populaires et la sorcellerie à laquelle on l’associe ! Malgré sa mauvaise réputation, le crapaud commun est pourtant un allié important du jardinier qui mérite parfaitement sa place dans votre jardin !

En effet, le crapaud commun se nourrit principalement d’insectes divers et de petits animaux qu’il attrape avec sa langue collante, notamment les limaces, les mouches, les chenilles et les escargots, protégeant ainsi les plantes de votre jardin de ces ravageurs potentiels. Son régime alimentaire est aussi complété par des araignées, des vers de terres, des fourmis, des cloportes, et autres scarabées. Le crapaud joue donc un rôle capital dans la régulation des invertébrés au jardin. Le crapaud commun part en chasse uniquement le soir venu, ce qui fait de lui non seulement un précieux allié mais aussi un allié discret ! Pendant le jour, il se tient généralement sous une pierre, un tas de bois ou un tas de feuilles mortes.

Faciliter la vie des crapauds, quelques gestes écolo !

Faciliter la vie des crapauds, quelques gestes écolo !

Comme la plupart des amphibiens, la destruction de leurs milieux et l’assèchement des marais ainsi que les pesticides constituent une menace importante pour l’espèce. Beaucoup de Crapauds communs sont également écrasés sur les routes en rejoignant leur zone de reproduction. Il faut savoir qu’en France, le Crapaud commun est protégé par l’article 1 de l’arrêté du 22 juillet 1993, et par la convention de Berne (annexe III). Cette espèce est aussi classée parmi les espèces « à surveiller », dans le livre rouge des vertébrés de France. Si vous en avez un dans votre jardin, quelle chance ! Profitez de ses nombreux services et facilitez lui la vie en laissant des coins naturels et des abris tels que des tas de bois, de pierres ou de feuilles ou il pourra trouver refuge durant la journée, durant l’hibernation et lorsque vous passerez la tondeuse. Evitez également d’utiliser des produits chimiques qui sont bien sûr très nocifs pour les amphibiens. Attention également à ne pas les déplacez car fidèles à leur lieu de naissance, ils tenteront toujours de revenir à leur source, même au péril de leur vie !

Avertissement : Déposer un baiser sur la joue d’un crapaud, ne le transformera pas instantanément en un jeune prince très beau » !

Avertissement : Déposer un baiser sur la joue d’un crapaud, ne le transformera pas instantanément en un jeune prince très beau » !

Sur le dos, sa peau est pustuleuse, c’est-à-dire couverte de verrues formées par des glandes granuleuses, capables de secréter un venin qui a pour fonction de protéger les crapauds contre les prédateurs et qui joue aussi un rôle antiseptique et antibiotique pour un animal qui ne possède pas un système immunitaire aussi performant que celui des mammifères. Peu dangereux pour l’homme, à l’exception de quelques princesses téméraires qui on pour habitude de porter le crapaud à leur bouche, le venin l’est davantage pour les chiens ou les chats trop curieux. En effet, pour les petits chiens, la seule prise en gueule de crapauds suffit pour provoquer les premiers signes en moins de 20 min. Les symptômes digestifs sont la salivation, les vomissements et parfois des diarrhées s’il y a eu ingestion. Sur le plan nerveux, les symptômes sont l’ataxie, les tremblements, les convulsions. Dans les cas d’intoxication extrême, ces symptômes peuvent aboutirent au décès de l’animal ayant eu la mauvaise idée de s’en prendre au crapaud.



:-)))) Merci à Lucas : Gérant de la jardinerie en ligne Alsagarden, passionné par le monde végétal et les plantes rares en particulier.