Du 16 au 24 septembre : Manger bio et local c'est l'idéal !

Manger bio et local pour créer plus d’emplois, protéger l’environnement et sa santé, et œuvrer pour un profond changement dans l’agriculture et l’alimentation !

Un programme d’événements organisés dans les fermes bio et sur les lieux de vente en circuits courts : conférences, ciné-débats, visites de fermes, marchés bio, repas bio, dégustations, concerts…

Il existe de nombreuses possibilités de consommer bio et local près de chez soi et de prendre sa part dans la campagne !

Toutes les infos sur cette semaine spéciale ici

 

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Festival du Gresivaudan 2017

Retour aux sources !

Cette année s’est tenue en juin à Lumbin, la sixième édition de l’Ecofestival en Grésivaudan. L’occasion pour nous de présenter notre nouveau stand, crée par « Here We Made » et d’y retrouver de vieilles connaissances, mais aussi de s’en faire de nouvelles…

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Ce festival a été notre tout premier en 2014, grâce à l’un de nos hôtes qui nous avait incité à y participer afin d’y promouvoir les buts et les valeurs du WWOOFing et nous y retournons avec toujours autant de plaisirs !
Pendant 2 jours, nous avons partagé des moments conviviaux avec l’ensemble des organisateurs, exposants et des visiteurs ; tout cela, bien entendu, dans la joie et la bonne humeur 😉.

Etienne, hôte WWOOF et son stand de sorbets, glaces, confitures... MIAM !

Etienne, hôte WWOOF et son stand de sorbets, glaces, confitures... MIAM !

 

 

Association Graine en main

Bonjour,

L'association Graine en main reprend une ferme bio en Haute-Normandie et souhaite, tout en continuant à fournir 5 AMAP, faire de ce lieu à cour terme un chantier d'insertion mais surtout en faire un formidable lieu pour les initiatives agricoles, humaines, associatives, soucieuses des hommes, de l'environnement et de notre avenir.

C'est un beau projet qui à besoin de soutien.

L'association lance actuellement un appel à l'aide financière - parts sociales et dons, avec un délais très court.

Alors si vous voulez les soutenir, cliquez sur leur logo !

Notre Assemblée Générale Ordinaire 2017 :-)

Le weekend  du 25 au 28 mai, s'est tenue l'Assemblée Générale annuelle de notre association.

Pour la 3ème fois consécutive, nous avons été reçus, ainsi que tous les participants, chez Christelle et Samuel en pleine forêt solognote... dans le Loir et Cher. Nos hôtes se sont à nouveau surpassés, nous les remercions chaleureusement pour leur accueil et leurs délicieux plats !

Ce fût un moment riche d'échanges et de partages, animé par David, autour du WWOOFing, des problématiques des hôtes et des WWOOFeurs.

Christelle, Olga : nos hôtes pour le week-end & David MARIE, président de l'association

Christelle, Olga : nos hôtes pour le week-end & David MARIE, président de l'association

De plus, pour la 1ère fois cette année, la réunion en elle-même a été suivie par la visite d'un hôte à proximité : la Ferme du Bouchot ! nous avons tous découvert ce lieu merveilleux dont Anne et Jean-Philippe s'occupent admirablement : les Jardins Forêts Comestibles sous forme de Mandala, le Zome... et tout le reste ! un petit paradis. A cette occasion, nous avons d'ailleurs assisté à la création d'un vortex permettant de dynamiser l'eau (voir vidéo à venir).

Visite de la Ferme du Bouchot parJean-Philippe 

Visite de la Ferme du Bouchot parJean-Philippe 

Enfin, les participants ont pu bénéficier, les deux derniers jours, d’une formation « le Potager au naturel » animée par Yann Lopez (l’un de nos hôtes) : avec des informations primordiales sur les bases de l’agronomie, les couverts végétaux, les différents modes de semis et de plantation…etc.

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Encore merci à tous de vous êtes déplacés si nombreux ! A l’année prochaine 😊

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Le WWOOD-stand est né !

Voici son histoire... contée par Audrey & Julien !

Nous sommes deux designers qui dessinent et fabriquent des objets du quotidien. Nous nous déplaçons dans des fermes de France, avec les outils nécessaires à la réutilisation de matériaux trouvés dans l'exploitation, en échange du logis et du couvert (conception Itinérante).

Étape express en Haute-Savoie, chez le Wwoof France, nos principaux sponsors. Nous sommes restés une semaine chez David et Alexandra, membres fondateurs et actifs du Wwoof France. Le projet consistait à mettre en valeur trois cadres pour photo avec une base de bois flotté du Lac Léman (pour pouvoir exposer lors de festivals).

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 Nous sommes donc partis à la recherche de matière première. À travers les broussailles, aux abords de la Dranse, nous avons récupérés de grands bois flottés. 

Pour l'assemblage, nous avons optés pour un Mi-bois et un boulon traversant, ce qui permet d'avoir une résistance, une tenue de la forme et une certaine flexibilité.
Les photos sont tenues par un noeud de cordage. Ce qui donne un caractère artisanal et traditionnel à l'accrochage.
La structure met en valeur les clichés et offrira un coin de présentation sur le futur stand du Wwoof.

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Nous avons également réutilisé une ancienne échelle de meunier cassé pour réaliser un escabot. En plus de refléter les outils paysans, il accueillira une quatrième photo, ainsi que les différents dépliants du Wwoof.

Merci à tous les deux !
L'équipe WWOOF :-)

Tout savoir sur les Saints de Glace

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Que sont les Saints de Glace ? Que représentent-ils pour le jardinier ? Ces quelques jours de mai : les 11, 12 et 13 mai respectivement Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais (de l'ancien calendrier) apporteraient un coup de froid brusque capable de faire mourir les plantes les plus frileuses, notamment au potager les précieuses tomates, aubergines, piments et poivrons.

Avec l'arrivée des beaux jours, du soleil et de la chaleur, les frileuses (tomate, aubergine, piment, poivron et autres plantes peu rustiques) jusqu'alors bien au chaud dans la maison, réclament l’extérieur pour se développer. Mais en ce début de printemps, faut-il les planter en pleine terre dès maintenant ou attendre la fin des Saints de Glace : les 11, 12 et 13 mai ?
Certains jardiniers pensent effectivement qu'il est inutile de planter les frileuses avant cette date, car elles ne passeront pas ce brusque retour de froid. D’autres veulent bien tenter la plantation, ayant une chance sur deux de ne pas souffrir de ce coup de gel. Il y aurait en effet autant de risques de gel avant et après les saints de Glace : les 8, 9 et 10 mai, comme les 14, 15, 16 mai.
Début mai reste tout de même une période où il y a le plus de risque de gel. Pourquoi ? Parce que l’atmosphère est encore fraiche, le sol est encore frais, et par une nuit bien dégagée, le rayonnement nocturne est tel que toutes les calories (la chaleur) partent vers le ciel et font atteindre le point de gel.

Suivez ces conseils en vidéo pour passer les Saints de Glace sans encombre au potager.

Plutôt que de se focaliser sur quelques dates et sur la lecture du calendrier, il est plus raisonnable de sortir le soir et d’observer le ciel. S’il est couvert : rien à craindre. Mais, si fin avril- début mai voire jusqu’à la 3e semaine de mai, on sent qu’il va faire très beau, que le ciel va être dégagé, éclairé par les étoiles et par la lune : le gel est fort à craindre. Prévoyez alors des voiles de forçage ou autre châssis de protection. Et le pire sera évité !

Nouvelles actualités sur Latitudes Food : focus AGRUMES

La vitamine C, apports nutritifs, présence et conservation dans les agrumes

Mais d’abord, qu’est-ce qu’une vitamine ? Il s’agit d’une substance active, d’origine organique, qui est indispensable à la croissance et au développement de l’organisme humain. Parmi les quantités de vitamines qui existent, la C, certainement la plus connue, joue un rôle important dans notre défense immunitaire, mais favorise également la cicatrisation des plaies, contribue à fixer le fer contenu dans les végétaux, etc. Bref, la vitamine C est bonne pour nous.

On l’appelle également acide ascorbique ou vitamine antiscorbutique, car une carence en vitamine C provoque le scorbut (entre autres), une maladie mortelle qui touchait particulièrement les marins autrefois de par leur alimentation exempte d’aliments frais. Car oui, la vitamine C se trouve surtout dans les fruits et légumes frais, et même si la plupart des animaux sont « autonomes » en vitamine C, c’est à dire qu’ils la produisent, l’homme ne la fabrique pas (tout comme son proche cousin le singe). D’où l’intérêt de savoir où la trouver et comment la consommer.

Contrairement aux idées reçues, les agrumes ne sont pas les aliments qui comportent le plus de vitamine C. Parmi les aliments les plus riches en vitamine C on retrouve le persil frais, le poivron, le kiwi, le fenouil, le choux fleur ou encore les fruits rouges !

Bien sûr on en retrouve aussi des quantités satisfaisantes dans les agrumes, et notamment dans l’orange. Si on essaye de chiffrer ces quantités, d’une manière approximative puisque les différentes sources sur le sujet ne s’accordent pas forcément entre elles, on retrouve des quantités de l’ordre de la dizaine de milligrammes (mg) pour 100 grammes d’un aliment. Par exemple, le persil et le poivron se trouveraient au-delà de 100/150 mg de vitamine C pour 100g, le chou-fleur se situerait lui plutôt autour de 40/50 mg tandis que l’orange se positionne entre les deux, autour de 60 à 80 mg.

Toutefois ces chiffres sont à manier avec précaution, il est plus aisé de consommer 100 grammes de poivrons que 100 grammes de persil ! Raisonner par « portion » est alors plus pertinent.

Le corps humain ne nécessite au minimum que des quantités très faibles de vitamine C pour fonctionner, et si s’en priver peut avoir de graves conséquences, seulement 7 mg de vitamine C suffiraient à prévenir du scorbut. Notre consommation moyenne de vitamine C en Europe se situerait plutôt autour de 70 mg par jour, ce qui n’est pas toujours suffisant au vu de nos besoins « optimaux » variant de 60 à 90 mg par jour. Là encore, cela va dépendre des personnes : sexe, âge, corpulence, hygiène de vie. Un fumeur aura par exemple besoin d’ingurgiter plus que vitamine C qu’un non-fumeur, la cigarette contribuant à épuiser les réserves de vitamine C !

Concernant l’absorption, l’idéal serait de consommer les aliments le plus frais possible, afin de préserver toutes les valeurs nutritives de ceux-ci, et ce n’est d’ailleurs pas valable que pour la vitamine C.

Sans parler de les cuire, le simple fait d’être en contact avec l’air, l’eau ou la lumière réduit déjà la teneur en vitamine C des aliments. Rien de tel donc que de manger une orange ou un kiwi entier tout juste épluchés. Pour être pointilleux, même pressée une orange perdra déjà de sa vitamine C, et je ne parle pas des jus que l’on trouve dans le commerce, même 100% pur jus ou frais ! La congélation (pour le transport) et la pasteurisation qu’ils subissent, ou bien les contenants transparents (la lumière, rappelez-vous) sont autant de facteurs réduisant la quantité de vitamines…

Le frais, le vrai, reste donc la meilleure solution, et de loin.

Par ailleurs, rien de sert d’ingurgiter d’énormes quantités de vitamine C chaque jour en pensant que cela vous empêcherait de tomber malade et prolongerait votre durée de vie ! Cette thèse, défendue par le chimiste et prix Nobel Docteur Linus Pauling dans les années 90 a depuis été contredite, cela permettrait au mieux de réduire les symptômes d’un rhume à un degré assez modeste.

Comme pour toute chose, si le manque n’est pas souhaite, l’excès non plus. Il s’agit de trouver l’équilibre et de consommer intelligent, la bonne (L)ATITUDE quoi !

Pas la peine donc de gober des compléments alimentaires ou autres cachets oranges, les fruits et légumes frais font tout à fait l’affaire, et seront même bénéfiques à de nombreux autres niveaux.

A suivre sur : www.latitudesfood.org

:-)

Pétition #StopGlyphosate

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SIGNEZ ICI

L'Union européenne devrait se prononcer très prochainement sur le renouvellement de licence du glyphosate pour les 15 années à venir; un herbicide pourtant considéré comme un « cancérogène probable » par l’Agence internationale de recherche sur le cancer de l'ONU. L'industrie agrochimique a beau avoir une légion de lobbyistes - un million d'Européens ordinaires pourraient définitivement mettre hors-jeu l'ingrédient actif préféré de Monsanto!

La riposte a d’ores et déjà été lancée par une coalition d’organisations de la société civile européenne et d’experts de la santé et de l'environnement qui utilisent la procédure de pétition officielle de l'UE - appelée Initiative des Citoyens Européens (ICE) - pour obtenir gain de cause.


Une ICE réussie c’est la garantie de pouvoir présenter notre initiative lors d’une audition publique au Parlement européen et d’obtenir une réponse claire et motivée de la Commission.

Signez l’Initiative des Citoyens Européens réclamant l’interdiction du glyphosate, la réforme des procédures d’approbation des pesticides, et l’adoption d’objectifs européens clairs visant à réduire leur utilisation.

Près de 590 000 Européens ont déjà signé l’ICE “Stop Glyphosate” lancée en février. Mais pour être validée, l'ICE doit être soutenue par au moins un million de citoyens européens, venant d'au moins 7 des 28 États membres. On a fait plus de la moitié du chemin.

Comme c'est une pétition officielle de l'UE, c’est un peu plus compliqué que d’habitude :

Pour des raisons légales, la signature doit être recueillie en deux étapes: D’abord avec SumOfUs, afin que nous puissions vous tenir au courant des avancées ; ensuite, la signature officielle sur la page qui apparaîtra. Ce sont les gouvernements de chaque pays qui décident des renseignements demandés et les utilisent (par exemple, votre lieu et date de naissance) pour valider votre signature. SumOfUs ne peut en aucun cas accéder à vos données à partir de ce formulaire.

Pour soutenir l’Initiative Citoyenne Européenne, vous devez être citoyen de l'UE (ressortissant d'un État membre de l'UE) et être assez âgé pour voter aux élections au Parlement européen (avoir 18 ans et plus donc sauf en Autriche où l'on peut voter à partir de 16 ans).

Vous n’êtes pas éligible mais vous voulez aider? N’hésitez pas à relayer cette initiative auprès des gens qui pourraient signer.

Nous avons la possibilité de bannir le glyphosate une bonne fois pour toutes. Montrons notre force collective aux multinationales du toxique qui ne pensent qu’à leurs intérêts. Il y a tellement en jeu, ne laissons pas passer cette chance. Prenez quelques minutes, s’il vous plaît, pour compléter le formulaire de la pétition européenne - plus que jamais, chaque signature compte.

Plus d’informations

Lancement d’une initiative citoyenne européenne pour l’interdiction du glyphosate 
Le Monde. Liquid error: argument out of range.

Nouvelles actualités sur Latitudes Food

Plusieurs nouvelles actualités ont été publiées, nous vous laissons les découvrir !
Le site internet

L’accueil sur la route…
Feb 17, 2017

Les paysages, les climats, l’heure, les latitudes, les teints de peau, tout défile, lentement certes, mais tout défile quand même. Il en va de même pour l’accueil. Latitude 45 – France : D’un climat plutôt frais à tous points de vue début janvier au départ (à part chez les cyclotouristes qui m’ont hébergés), le contact avec…Lire la suite
 

Lait, qui es-tu, d'où viens-tu ?
Feb 14, 2017

Stérilisé UHT, pasteurisé, microfiltré, homogénéisé, demi-écrémé ou entier,… le lait subit bien souvent, avant d’arriver dans nos bols, des traitements thermiques, chimiques et mécaniques, qui le rendent aussi proche du doux liquide directement sorti du pis de la vache, que le beurre l’est de la margarine : ça n’a plus rien à voir ! Lumière sur la production du lait et ses métamorphoses……Lire la suite
 

Crises laitières en France et en Europe, le pourquoi du comment
Feb 3, 2017

La vache… ce gros mammifère domestiqué de 600 kilos, ruminant de la famille des bovidés, qui est élevée pour sa viande ou son lait, ou même les deux ! Une vache laitière, puisque c’est ce qui nous intéresse, est capable de produire entre 20 et 40 litres de lait par jour…Lire la suite

Le WWOOFing, entre agriculture et solidarité

Article de Sylvia en lecture ici

Créée en 2007, l’association WWOOF France permet au plus grand nombre de découvrir l’agriculture biologique à travers des séjours non monétaires. 
Mais concrètement, qu’est-ce que le WWOOFing ? Et comment ça marche ?

David, président de l’association WWOOF France (et ancien WWOOFeur**!) répond à nos questions.

Le « World Wide Opportunities on Organics Farms » (WWOOF), se traduit littéralement par « opportunités mondiales dans des fermes biologiques ».
C’est une démarche solidaire qui a vu le jour en 1971 en Angleterre, à l’initiative de Sue Coppard, « citadine en mal de nature qui prend l’habitude de s’échapper le week-end à la campagne en proposant – en échange du gîte et du couvert – de participer aux activités des fermiers qui l’accueillent. La nouvelle se répand, le nombre de fermiers désireux d’ouvrir ainsi leurs portes s’accroît et de fil en aiguille, cette idée devient un concept mondial d’écovolontariat. » Ainsi, est né le WWOOFing.

L’objectif premier de cette démarche est donc de « faire découvrir l’agriculture biologique à tout un chacun à travers des séjours, dans une démarche non monétaire », nous explique David, président de WWOOF France.
En effet, pour faire du WWOOFing en France, il faut juste payer l’adhésion à WWOOF France, association de loi 1901. Cette adhésion permettra aussi de participer à la vie associative.
Un autre objectif est «d’apprendre à vivre autrement dans une volonté d’autosuffisance et de décroissance, comme vivent la plupart de nos hôtes» ainsi que de « pouvoir combler un lien social entre les ruraux et les urbains et d’éviter la solitude rurale ».
Au delà de l’aspect financier, le concept du WWOOFing est intéressant surtout car il s’agit d’une « aventure humaine, basée sur des valeurs de respect, de confiance, de solidarité et de partage. Toutes ces valeurs qui font que l’être humain est bon », insiste le président. « A travers le WWOOFing on peut retrouver toutes ces valeurs humaines que chacun recherche. D’ailleurs souvent ce qu’il en ressort c’est qu’il s’agit d’une expérience humaine extraordinaire. » Le réseau vit parce que les personnes qui y adhèrent ont conscience de cela.

Et justement, qui sont ces personnes qui adhèrent au réseau ?
Et bien les WWOOFeurs à WWOOF France sont 60% des Français, principalement des urbains souhaitant découvrir la vie rurale, dont la moyenne d’âge est de 33 ans. Il n’y a pas de limite d’âge ni d’exigences particulières.
Les seules conditions sont d’avoir plus de 18 ans, d’être inscrit à WWOOF France en payant l’adhésion à l’association (25€ pour une seule personne, 30€ pour deux), d’être motivé, d’avoir envie d’apprendre et d’expérimenter l’agriculture biologique et de s’impliquer dans la vie familiale de l’hôte. « Le gîte et le couvert sont offerts gracieusement par l’hôte dès lors que le WWOOFeur est intéressé à découvrir la vie de l’hôte. »

WWOOF France joue un rôle de coordinateur de cette démarche, aussi bien dans le traitement des adhésions que des demandes de souscriptions de la part des nouveaux hôtes. « Nous étudions toutes les souscriptions des structures qui souhaitent devenir hôte. L’important dans cette sélection est que l’hôte doit avoir envie de transmettre son savoir-faire et de partager ses connaissances dans l’agriculture biologique ».

Les tâches sur le terrain sont « multiples et variées. Il y a vraiment de tout, c’est ça qui est agréable ». Du maraîchage à l’apiculture, de l’élevage au travail dans les serres, tous les domaines agricoles sont possibles dans le WWOOFing. « Certains WWOOFeurs viennent pour une reconversion professionnelle (environ 10%) et cette diversité leur permet d’avoir une bonne vision globale de la vie agricole », précise le David.

Aujourd’hui, le réseau WWOOF France s’agrandit. Avec 13 000 WWOOFeurs et 1400 hôtes en 2016, l’association a mis en place un règlement intérieur ainsi qu’un système de commentaires permettant aux WWOOFeurs de donner leurs avis sur les hôtes, et à ces derniers de répondre. « On a plus de monde qui s’intéresse et donc nous sommes obligés d’être plus strictes et de mettre des règles pour permettre de réguler le réseau. »
Aussi, de nouveaux projets et objectifs à WWOOF France voient le jour. Comme la demande d’obtention de l’agrément de l’éducation populaire, la valorisation des expériences acquises (VAE) lors du WWOOFing, ou encore la création d’une petite ferme WWOOF France pour avoir un lieu de formation avec entre autre des conférences des hôtes. WWOOF France veille aussi à tisser des liens sur le terrain entre les différents hôtes afin de partager leurs expériences de WWOOFing et leurs pratiques.

Et au niveau international ?
« Il existe deux grandes institutions : FoWO (The Federation of WWOOF Organisations) et WWOOF International dont fait partie WWOOF France. Il y a deux plateformes internationales simplement pour des principes de connivence entre les groupes WWOOF. »
« Chaque pays est indépendant. Toutefois, une ligne directive du wwoofing est établie par l’institution (valeurs, tâches, vision globale, communication).» nous explique le président WWOOF France.
Ainsi, pour faire du WWOOFing à l’étranger il faut se référer à l’association du pays en question, qui fonctionnera sensiblement de la même manière que WWOOF France.
Le mouvement international du WWOOFing est en pleine évolution, car il répond au besoin de certaines personnes, de plus en plus nombreuses, désireuses de sortir du cadre. « Le WWOOFing est réellement une ouverture sur le monde. Il permet de faire évoluer les mentalités, car il favorise la rencontre et l’échange entre des personnes d’horizons complètement différents et permet d’élargir ainsi la vision du monde de chacun.»

Rendez-vous sur le site de WWOOF France pour en savoir plus et pourquoi ne pas prévoir vos prochaines vacances responsables !

Vous êtes déjà parti avec WWOOF France ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires pour un témoignage d’expérience !

** WWOOFeur : personne pratiquant du WWOOFing

Février 2017.

 

Crédit photo : Copyright WWOOF France – site internet WWOOF FRANCE

Appel à participation à la Semaine Pour les Alternatives aux Pesticides

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Pour sa 12ème édition, la Semaine pour les alternatives aux pesticides invite toutes celles et ceux qui souhaitent promouvoir les alternatives aux pesticides, à participer et à organiser des évènements partout en France et dans le monde entre le 20 et 30 mars 2017 : conférences-débats, ateliers, stands, marches symboliques, projections de films, visites, démonstrations, expos, animations pédagogiques, repas bio, fermes ouvertes, spectacles, cours de cuisine…

Tout le monde peut organiser des manifestations à son échelle : associations, agriculteurs, collectivités locales, entreprises (magasins, jardineries, restaurants, cinéma, librairies…), établissements scolaires, citoyens...
Les points d’entrée sont multiples : la biodiversité, l’eau, l’alimentation, le jardin et les espaces verts, l’agriculture, la santé, les accords du libre échange (CETA...)

et si, en 2017, on allait plus loin ?

 

En 2016, pour la 11ème édition plus de 1000 évènements ont été organisés en France et dans une quinzaine de pays permettant ainsi de sensibiliser de nombreuses personnes.

 

 

La France, toujours championne des pesticides... et mauvais élève pour les alternatives.

Pourquoi se mobiliser ?

  • La France est le 2ème pays européen utilisateur de pesticides et le 3ème au monde
  • La consommation de pesticides stagne (voire progresse) et le plan Ecophyto 2018 qui prévoyait une diminution de 50% de pesticides d’ici 2018 est un échec
  • Le développement des alternatives se fait trop lentement
  • 100% des cours d’eau testés sont pollués

     

    -* Plus de 50% des fruits et légumes (non bio) testés contiennent des résidus de pesticides

  • L’épandage aérien est toujours pratiqué grâce aux nombreuses dérogations
  • Le nombre de professionnels et de riverains victimes de l’exposition aux pesticides ne cesse de croître
  • Les études scientifiques sérieuses prouvant les liens entre pesticides et santé se font de plus en plus nombreuses
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À suivre en 2017 :

  • L’entrée en vigueur de la loi Labbé pour les collectivité & l’anticipation de l’interdiction de la vente de pesticides aux particuliers
  • La suite de la ré-homologuation du glyphosate
  • L’enjeux perturbateurs endocriniens au niveau européen
  • La ré-écriture de l’arrêté de 2006, seul arrêté qui protège les riverains
  • Le suivi du plan Ecophyto...

Comment participer ?

Il suffit de se rendre sur http://www.semaine-sans-pesticides.fr et créer son espace organisateur.
Ainsi le futur organisateur peut inscrire son évènement qu’il peut modifier
à tout moment, après validation des organisateurs. Des outils sont disponibles, en ligne et sur demande, pour faciliter l’organisation d’évènements : affiches, newsletter d’information, boite à idées, listes de films, d’intervenants, d’expositions...

Voir en ligne : Site officiel