Nous les soutenons !
En 2016...

Une partie des cotisations des adhérents sert aussi à financer et soutenir des projets qui nous tiennent à cœur. Tout au long de l'année, nous suivons de très près ce qu'il se passe dans le secteur environnemental au sens large.

Voici les associations, les petits porteurs de projets, les utopistes innovants... et parfois aussi les "malchanceux" que nous avons aidé cette année. Vous aussi pouvez nous soumettre vos besoins, nous sommes à l'écoute de tous !

L'équipe WWOOF France
 


 

Les projets "agricoles" sont généralement financés via la plateforme bluebees

Vous pouvez tous faire un don à partir de 10 euros !

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Blue Bees, qu'est-ce que c'est ?
La société Blue Bees est une plateforme de finance participative destinée à promouvoir et faciliter la réalisation de projets qui œuvrent pour une agriculture et une alimentation durables, c'est à dire écologiques, viables économiquement, source d’emplois et de liens sociaux sur les territoires.

 

 

Le Rucher des Noisetiers, une ferme d’avenir inspirée de la permaculture : SOS apiculteurs en détresse !

" 80% de nos abeilles sont mortes cet hiver 2016
Nous sommes apiculteurs mais cette année nous n'aurons pas un gramme de miel à vendre. Notre cheptel de départ en 2012 était composé de 210 ruches. A la sortie de l'hiver 2016, il nous en reste 12... En ce début d'automne nous avons réussi à en élever une quarantaine qui seront prêtes à produire au printemps 2017. Pourquoi les abeilles meurent ? (...) "

Plus d'infos sur les problématiques de cette ferme ici

 

Emilie, la bergère de l'Ile d'Yeu : le projet : un hangar à fourrage

"Il faut compter en moyenne une botte de foin par brebis et par an. Nous récoltons sur l'île entre 150 et 200 bottes de foin en fonction des années et de la météo. Ce qui représente beaucoup de travail entre mai et juin. Certaines années, nous n'avons pas assez de fourrage et alors il faut en acheter du continent. Cela devient plus compliqué, forcément. Notre objectif est d'atteindre l'autonomie en foin sur la ferme. Ce qui implique de conserver à tout prix ce précieux aliment, gage de la bonne santé de notre troupeau. Trop souvent, à cause des tempêtes, notre bâche s'envole, le foin prend l'eau. Quel gâchis de voir son foin perdu (...)."
 

Solidarité pour un maraîcher bio inondé !

L'exploitation de Mathieu Fleury a été dévastée par les inondations. Grâce aux contributions, il a récolté suffisamment d'argent pour payer ses charges, rembourser les plants achetés au printemps qui ont été détruits et acheter de nouveaux plants.
"Après une longue période de vide sanitaire, j'ai pu travailler le sol en allant progressivement et doucement vers le fond pour restructurer le sol pour redonner vie aux bactéries, micro-organismes insectes divers et variés.
Nous avons pu replanter la semaine dernière des fenouils, épinards, persils, choux fleurs et choux chinois dans la serre où il y avait les tomates inondées. Dans les autres serres des concombres, courgettes, choux Kale, haricots et des tomates qui commencent à mûrir ! (plantées fin juin)
Quant aux légumes de plein champs, nous avions perdu environ 4500 salades, 1/4 des oignons plantés et des haricots verts, nous avons pu planter des courgettes et d'autres salades que vous avez peut-être dégustées cet été.
Les rescapés : les aubergines et les concombres sont magnifiques! Comme il ne nous restait plus que cela dans les serres, on a pu prendre du temps pour eux !"


Une terre pour un laupin

Les cédants
Louis et Bernard, cousins, n'ont pas de descendant. Mais ils souhaitaient que leur ferme ne soit pas démantelée et garde une entité cohérente avec un avenir assuré. La rencontre avec Mathieu s'est faite via Terre de Liens début 2015. Peu à peu, ils ont appris à se connaître, à travailler ensemble. A leur contact, Mathieu a découvert les particularités de chaque champ, de chaque outil agricole. Une belle transmission en somme !

Le projet de Mathieu ?
Après plusieurs années d'expérience dans le domaine de l’environnement, Mathieu Laupin a choisi de changer de vie pour se lancer dans un projet agricole. Sur la ferme du Perroux de 30 ha,  un site préservé en lisière de la forêt de Bonnevaux dans le Nord Isère, il souhaite mettre en place de petits élevages porcin et bovin en autonomie et en agriculture biologique, avec la culture de céréales et des protéagineux sur la ferme pour l’alimentation des animaux. Le fumier enrichira le sol des cultures, qui à leur tour alimenteront les animaux. La création d’un atelier de transformation et la vente en circuits courts lui permettront de mieux valoriser la viande et de maîtriser la qualité de ses produits jusqu’au panier du consommateur.

 

Je sais ce que je mange : "sensibiliser les enfants, en écoles et en bibliothèques, à l’origine des aliments qu’ils consomment au quotidien"

Natalie Vock-Verley, une éditrice responsable et engagé : " Notre responsabilité est grande : accompagner les enfants dans la formation de leur esprit critique, les éveiller aux enjeux de société, tout en les guidant de manière ludique et décomplexée dans leurs choix. Nous publions avec conviction des albums qui aident toujours à comprendre en profondeur le monde qui nous entoure, sans perdre de vue l’émerveillement, le plaisir de la belle écriture et la qualité des belles fabrications, confiées à nos imprimeurs.

Sans juger, mais en fournissant des indications claires pour se forger sa propre opinion, j’ai à cœur de présenter les clefs pour comprendre ce que nous mangeons. Par exemple, lorsque nous croquons à pleines dents dans une belle pomme bien rouge, comment savoir si, comme le fruit de Blanche-Neige, ce dessert délicieux est réellement à déguster les yeux fermés ? 
Les volumes de diffusion de la collection sont relativement faibles, en dépit de l’urgence à enseigner cette démarche vitale à nos enfants, pour comprendre l’origine de leur alimentation. C’est pourquoi j’ai choisi de mener une grande campagne nationale de sensibilisation auprès des bibliothèques et des écoles élémentaires.
Pour sensibiliser le plus grand nombre d’enfants, j'ai besoin de mettre en oeuvre 3 initiatives :
1 - Offrir en grand nombre des livres aux écoles et bibliothèques
2 - Créer des expositions
3 - Animer des ateliers pédagogiques



La Pile (Association pour une presse indépendante, libre et écologique)

En 1989, Reporterre avait été le premier magazine sur l’écologie à paraître depuis La Gueule Ouverte et Le Sauvage, dans les années 1970. Sa parution témoignait du réveil de l’écologie en France. Lancé par une équipe animée par Hervé Kempf, il vendait en moyenne 26 000 exemplaires par mois et a compté 4 400 abonnés payants. Mais l’insuffisance de ses moyens financiers l’a obligé à s’interrompre.

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En 2006, Reporterre est relancé sur internet, afin d’informer sur les liens entre la crise écologique, les injustices sociales et les menaces sur les libertés. D’abord très modeste, le site a grandi doucement, en commençant à publier des enquêtes ou des entretiens exclusifs.
La maquette actuelle a été mise en place en janvier 2008, à l’occasion de l’adaptation du site au logiciel libre SPIP.
Début 2013, une association s’est constituée pour structurer le site, l’animer collectivement et le développer : c’est La Pile (Association pour une presse indépendante, libre et écologique). Elle est présidée par Olivier Mugler. Le rédacteur en chef du site est Hervé Kempf.
La ligne de Reporterre
Le « quotidien de l’écologie » veut proposer des informations claires et pertinentes sur l’écologie dans toutes ses dimensions, ainsi qu’un espace de tribunes pour réfléchir et débattre. Dans toutes ses dimensions signifie que pour nous, l’écologie est politique, et ne peut se réduire à des questions de nature et de pollution - même si nous suivons attentivement ces questions vitales. L’écologie engage le destin commun, engage l’avenir, sa situation découle largement des rapports sociaux : c’est donc bien une écologie politique et sociale que Reporterre présente et discute.
Impartial et non partisan, Reporterre est en empathie avec les mouvements écologiste, altermondialiste, et alternatif. Sa vision de la situation présente de la planète est que la crise écologique en est le problème fondamental.
Il entend aussi relayer toutes les initiatives qui montrent que les alternatives au système dominant sont possibles et réalistes.

 

En chemin vers la Terre : les pieds sur les chemins et les mains dans la terre

Manon & Thibaud

Manon & Thibaud

A travers des portraits d’hommes et de femmes, rencontrés tout au long de notre voyage nous avons voulu apporter un « autre regard » sur l’agriculture. L’agriculture productiviste nous est souvent présentée comme une solution « incontournable » et comme un système agricole qui tend à se généraliser. Cependant, il existe tout autour de nous, des initiatives portées par des personnes qui perçoivent d’un autre œil le travail de la terre et dont les motivations sont souvent bien plus fortes que la simple problématique du revenu.
Les interviews filmées dans chacune des fermes visitées avaient pour objectif de mettre en images les motivations des paysans à perpétuer un travail respectueux de l’environnement et de l’homme. A travers leurs paroles, des images de leur lieu de vie ou un focus sur une technique particulière, le spectateur pourra s’approprier le contexte et comprendre pourquoi les individus interrogés ont choisis ces chemins de vie.

Plus d'info sur leur site



Permaculteurs.com : réseau social de la permaculture et de l'agroécologie francophone

Une mine d'informations grâce à des livres en ligne, des vidéos pas à pas, des conseils, un forum... tout cela tenu par des bénévoles ! Ça méritait largement un coup de pouce. Le but de Permaculteurs.com est de faire connaître la permaculture, inciter les partages entre permaculteurs, mais également, à terme, d'aider à financer des projets.
 


Jocelyn MARQUES : photographe de l'association (festivals, assemblées générales...) et photographe engagé

Acin veliqua mcoreetuero delenit at. Tue eugait alit dignim ea ad te volorer sed ectet ecte etue commodo luptat lam nos duip enis eugait alis augueril dolese diam amconsenisi tio eu feum qui bla consenit wis amet wissequis augue delestrud molore vullandit niscilis et ipisl dolent velessi bla alis augue dolor aliquis nullam diam delit ipismod magnit prat at wis nim duip eummodiat volore ming eugait nim at.

La feuis am, si blandip elesent vero od exer sit vercipisisim dipsustrud tat wis nisi blaore dolutpat aci eugiam quat vulla facin esequip sustie del utatiniscing er sit nostrud dolore do odolenibh enisit wismodigna conulla ndignia tumsan eugiamet lorem vel ea facilis ea ad tat la autpat wis nostrud ming eniam, consequam nibh ercilismod do dolor acincing eu facilit, sendrer sit, veniamc onullute commy non vullam in ut dolobor eraese vercidu isismod ionsequipit ad eum volore magnis nibh et iure faccumsandre feum iril dit vullandre dolum nulluptate dolorpero consent irit iure eugiamcon vel dunt alisse tat. Put la facipsum dit nim ea feumsandip enibh elit la aliquat lan ulputat. Ut ing ex euisci bla facipit vel ullutpat atie vel et lore verillamet, quat. Alisi er sumsan utating ea feugait la consequisi.
 


HERE WE MADE : conception itinérante

Qu'est-ce que c'est ?
Here we made, c’est deux designers qui réalisent des objets de qualité à un coût abordable. Pour cela, nous avons redéfini le système de production des objets. Principalement, appliquer un matériau local à un besoin local. Les notions de cultures, savoir-faire et partage social sont privilégiés.
Pour qui ?
Le projet s’adresse aux particuliers, d'Europe, qui en échange du couvert et du logis, définissent avec nous un objet fonctionnel sur mesure qui répond à leurs besoins et attentes. Plus qu'un simple troc, nous tablons sur une recherche sociale du partage afin d'ouvrir la définition du design et du designer.
Où ?
Une conception In-situ : nous nous déplaçons chez vous avec les outils nécessaires à la réutilisation de matériaux présents sur place (objets usés, cassés, matières premières, etc.). Ceci nous offre une conception sensible et locale, ancrée dans les enjeux contemporains.



Kokopelli, Pour la Libération de la Semence et de l’Humus

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Kokopelli est une association à but non lucratif, fondée en 1999 par Dominique et Sofy Guillet, qui a pris le relais de Terre de Semences et du Jardin Botanique de la Mhotte fondés, dans l'Allier, respectivement en 1992 et en 1994.
Les militants de l’association œuvrent pour la Libération de la Semence et de l’Humus et la Protection de la Biodiversité alimentaire, en rassemblant tous ceux et toutes celles qui souhaitent préserver le droit de semer librement des semences potagères et céréalières, de variétés anciennes ou modernes, libres de droits et reproductibles. Et en rassemblant aussi tous ceux et toutes celles qui souhaitent chuchoter, à l’oreille de leurs voisins, les recettes des purins de plantes (ortie, prêle...) et d'autres ingrédients naturels et peu onéreux, sans se voir accuser de concurrence déloyale envers les multinationales vendeuses de poisons, celles qui s'auto-qualifient de "sciences de la vie", celles-là même qui détruisent inexorablement et impunément la biosphère, incluant l'humanité, depuis des dizaines d'années, celles-là même qui ont fait de notre belle planète, la Terre, une poubelle génératrice de cancers.

Un partenariat s'est créé par un soutien de la part de WWOOF France grâce à une commande sur mesure de sachets de graines (phacélie/bourrache) distribués gratuitement par notre équipe lors de festivals, assemblées générales...